30 avril 2013
Quatrième de couverture

Avril s'achève e sur une note (enfin) un peu printanière et quelques belles découvertes, chroniques et billets de faveur que vous découvrirez encore en ce début de mai.
Je ne veux pas vous faire attendre indûment de publications passées entre mes mains, que je n'ai pas (encore) pu lire. Y reviendrai-je? Cela se peut, telle cette Déesse des petites victoires (Yannick Grannec - Ed Anne Carrière, août 2012) échappée à ma rentrée littéraire que je saboure en ce moment. Je vous reviens sous mai, avec une fervente chronique.
En attendant, je vous propose de savourer les présentations suivantes communiquées par les maisons d'édition. Elle me paraissent dignes de votre attention...
Parutions de mars...
Un premier roman:
Bianca, une petite femme de chambre que tout le monde appelle Bica – le nom d’un café portugais bien serré – a deux rêves : faire un enfant pour que sa mère Maria Teves, récemment décédée, aille au ciel, et découvrir l’identité de son père, qu’on lui a toujours cachée. Mais rien ne se passe comme prévu : Maria réapparaît, morte et pourtant fraîche comme un gardon, et l’homme que Bica a choisi comme père de son enfant se dérobe. Il est trop beau, trop riche, et beaucoup trop marié. Les péripéties qui s’ensuivent, et qui mèneront Bica jusqu’à Lisbonne, se mêlent au récit d’une enfance nomade, où sa mère l’entraînait de ville en ville au rythme de ses amours improbables…
Poétique et tendre, cette histoire à la fantaisie débridée, où la saudade ne résiste pas à l’arôme d’un bon café, possède un charme et une légèreté proches de l’univers d’Amélie Poulain. Avec ses personnages décalés, son récit rythmé et piquant, ce premier roman est un vrai plaisir de lecture.
Les pères et les mères sont des humains comme les autres, Paul Mesa, roman, traduit de l'allemand par Dominique Autrand, Ed Albin Michel, mars 2013, 286 pp, 19,5 €
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Parus au mois d'avril:

Commençons par un premier roman assez tentant, je vous l'avoue..., mariage- selon l'éditeur - de philosophie et de judaïsme, d'Albert Cohen et de Woody Allen, avec pour quatrième de couverture, le slogan suivant
" Les vampires, ça n'existe pas.
La psychanalyse, ça ne marche pas.
On était vraiment fait pour se rencontrer"
Tentant..n'est-il pas? Je serais curieuse et ravie d'avoir vos impressions de lectures. N'hésitez pas à en laisser le commentaire sur ce blog.
Né à Nice en 1971, Joann Sfar est dessinateur, scénariste de BD et réalisateur de cinéma.
L'éternel, Joann Sfar, roman, Ed Albin Michel, avril 2013, 458 pp, 22 €
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Toujours chez Albin Michel et en avril , Carol Higgins Clark, comédienne, écrivain, fille de ...sa mère, opte pour le suspense truffé d'humour. Voici ce qu'en dit l'éditeur:
Décidément, Regan Reilly ne reste jamais bien longtemps à l’abri de nouvelles péripéties… Même lors d’une virée shopping à West Hollywood ! Elle y tombe nez à nez avec Zelda, une amie connue il y a plusieurs années lors de la participation à un jeu télévisé, qui a soudainement hérité d’une grande fortune. Zelda n’a pas tardé à découvrir que l’argent n’attire pas que des amis. Invitée aux somptueuses soirées dans la villa de Zelda, Regan se retrouve au premières loges des intrigues familiales et manigances d’un entourage hollywoodien peu recommandable. Quand Zelda se fait empoisonner, c’est Regan qui mène l’enquête… sans savoir qu’elle-même est désormais en danger. Contre les escrocs prêts à tout pour extorquer l’argent, elle décide de sortir les crocs.
Arnaque à Hollywood, Carol Higgins Clark, roman, traduit de l'anglais (USA) par Béatrice Taupeau, Ed. Albin Michel, avril 2013, 240 pp, 18 €
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Dernier tome de la saga de Georges Duhamel (1884-1966), Le clan Pasquier 1913-1925, rassemble Cécile parmi nous, Le Combat contre les ombres, Suzanne et Les jeunes hommes et La Passion de Joseph Pasquier
Voici comment Georges Duhamel lui-même résumait l'esprit de cette oeuvre qui, pour n'être pas purement autobiographique, s'inspire en tous points de sa propre vie : « L'histoire des Pasquier a pour sujet principal l'ascension d'une famille du peuple à l'élite entre 1870 et 1930. Raymond Pasquier, fils d'un jardinier, homme aussi fantasque, qu'infidèle, touche-à-tout inspiré ou catastrophique, s'instruit laborieusement, jusqu'à obtenir (à 51 ans !) un diplôme de docteur en médecine, avec l'aide obstinée de son épouse Lucie. Épouse dont il a eu cinq enfants qui ont survécu. L'un d'eux, Laurent, le narrateur, deviendra, non sans efforts et aventures, un des premiers biologistes de son temps, récompensé par l'Académie française. L'aînée des filles, Cécile, musicienne exceptionnellement douée, sera de bonne heure une grande artiste. La plus jeune des filles, Suzanne, remarquable par sa beauté, deviendra comédienne. Le fils aîné, Joseph, enfiévré par l'appétit des biens temporels, s'illustrera comme homme d'argent, homme d'affaires et homme politique. Enfin, le dernier des enfants, Ferdinand, s'enfoncera tout doucement dans une médiocrité sans lueur. »
Le Clan Pasquier 1913-1925, Georges Duhamel, 4 romans, réédition le 10 avril 2013, 926 pp, 24 €
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Le nouveau John Irving:

Adolescent, Bill est troublé par ses béguins contre nature pour son beau-père, ses camarades de classe, et pour des femmes adultes aux petits seins juvéniles… Plus tard, il assumera son statut de suspect sexuel, et sa vie entière sera marquée par des amours inassouvies pour les hommes, les femmes et ceux ou celles qu’on appellera bientôt transgenres.
Dans ce roman drôle et touchant, jubilatoire et tragique, John Irving nous parle du désir, de la dissimulation et des affres d’une identité sexuelle « différente ». Du théâtre amateur de son enfance jusqu’au bar hot où se joue la révélation finale, en passant par la bibliothèque où la sculpturale Miss Frost l’initie — tout d’abord — à la littérature, le narrateur s’efforce de trouver un sens à sa vie sans rien nous cacher de ses frasques, de ses doutes et de son engagement pour la tolérance, pour la liberté de toutes les altérités.
A moi seul bien des personnages, John Irving, roman, traduit de l'anglais (Etas-Unis) par Josée Kamoun et Olivier Grenot, Ed du Seuik avril 2013, 478 pp, 21,8 €
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Une Jane Eyre révisitée de façon ..hard
Comme l'indique son titre, Jane Eyrotica, Charlotte Brontë et Karena Rose, MA éditions, avril 2013, 300 pp, 14,9 €
A savoir:
Jane Eyre a mené une dure vie de recluse : orpheline dès son plus jeune âge et méprisée par le reste de sa famille, elle a été envoyée à l'Institut Lowood, avant de devenir gouvernante au manoir de Thornfield. Elle qui n'a jamais pu satisfaire qu'en rêve ses besoins de tendresse et d'affection se trouve plongée dans un univers de passion, de désir et de sexe qu'incarne à ses yeux naïfs la personne du fier et ténébreux maître de la maison, Mr Rochester. Après quelques timides tentatives pour échapper à ses avances, Jane s'abandonne à son désir sauvage et brutal et se perd dans la fièvre de sa propre sensualité. Persuadée qu'un coeur se cache derrière les airs sombres et les réactions parfois brutales de son amant, elle cherche désespérément son amour et ses caresses avides. Mais elle découvre alors quelque chose dans le grenier... et son univers bascule pour toujours.
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Du côté de chez Belfond:
En collection [Vintage] paru, le 4 avril:

Le bâtard, Erskine Caldwell, roman, traduit de l'américain par Jean-Pierre Tubergue, Ed Belfond 1982 -2013, 166 pp, 16 €
[Un regard en arrière] vers un roman paru en 1982:

Prequel de la série éponyme créée par Neil Cross, un roman d'une noirceur inédite, à vous glacer le sang...
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Dans la lignée d'Un jour, une comédie à l'anglaise irrésistible, qui enchaîne chausse-trappes et quiproquos, sur les tribulations amoureuses d'un comédien raté pris dans les mailles d'un star-system impitoyable. Pour une fois, David Nicholls, roman, traduit de l'anglais par Valérie Bourgeois, avril 2013, 352 pp, 22 € |
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13 avril 2013
Quatrième de couverture (suite et fin)
Trois thrillers et tant de frissons au menu de cette quatrième de couverture, suite et fin, qui vous propose de déguster - avant moi - l'argument d'ouvrages passés entre mes mains....frisonnnantes.
Parus, le 6 mars
1. de Frédéric...Mars, Le manuel du serial killer, Ed. Black Moon Thriller, mars 2013, 464 pp, 18 €

L'argument que nous en propose l'éditeur:
Thomas Harris, 21 ans, orphelin de père et de mère, est étudiant en lettres à Harvard. Grand amateur de littérature policière, il se retrouve momentanément mêlé à une enquête en cours, portant sur une série de meurtres, dont les victimes sont toutes des enfants. C'est aussi à cette période que le jeune homme commence un stage au service des manuscrits d'une maison d'édition spécialisée dans les romans de gare et le thriller, Killin Publishing. Chargé du premier tri au service des manuscrits, il y fait la lecture du Manuel du serial killer, soumis de façon totalement anonyme, et qui ne propose rien moins qu'un mode d'emploi détaillé du parfait tueur en série ! Entre horreur et fascination, Tom choisit de rejeter le texte. Quelle n'est donc pas sa stupéfaction lorsque, quelques semaines plus tard, il découvre ce livre en vitrine de toutes les librairies... et publié sous son propre nom, Thomas Harris !
Commence alors une véritable descente en enfer, à la limite de l'absurde : ce livre dont on lui impute la paternité fournit tous les détails des meurtres qui ne cessent d'ensanglanter la région. Et chaque tentative pour prouver qu'il est innocent rapproche un peu plus Thomas Harris de la cellule où croupit un redoutable prédécesseur, qui avait terrorisé le pays avec des crimes comparables, dix ans plus tôt.
Qui est réellement le coupable ? Qui est l'auteur du fameux Manuel ? Et par-dessus tout : qui est Thomas Harris?
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2. Traduit du catalan (par Cathy Ytak), Hipnofobia, de Salvador Macip, Ed. Black Moon Thriller, 240 pp, 18 €

Un homme est retenu prisonnier dans un bunker secret de l'armée américaine, sous la garde d'un scientifique et d'un militaire. Quel est son secret ? Il ne dort pas depuis trois semaines. Ce personnage mystérieux a été retrouvé au milieu d'une centaine de corps calcinés, comme consumés de l'intérieur. Apparemment, tous étaient membres d'une sorte de secte dont on ne sait strictement rien. Et si c'était la force mentale de cet individu qui avait déclenché ce massacre ? Et si c'était l'absence de sommeil, aidée par quelques drogues, qui avait décuplé son pouvoir ? Ceux qui enquêtent de trop près trouvent la mort, ou disparaissent. Ce pouvoir, tout neuf, est certainement contrôlé. Mais par qui et dans quel but ?
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Paru le 14 mars, aux Editions de la Branche, dans la collection Vendredi 13, le thriller de Mercedes Deambrosis, Le dernier des treize, 286 pp, 15 €
L'argument...frémissant (> site de l'éditeur) : Ils étaient une bande de treize adolescents inséparables, des idéalistes, des révoltés. Une nuit, saouls, ils jurent par tous les diables qu'ils ne désarmeront jamais : ensemble, ils décident d'engager un tueur chargé de les exécuter s'ils venaient à trahir, adultes, leurs idéaux.
Aujourd'hui, la bande de treize a la quarantaine passée, le poids du temps, du boulot et des compromis sur les épaules. Ils ne sont plus vraiment amis, ne s'aiment plus trop, mais se revoient, aux enterrements. Car chaque treize lune, l'un des treize est assassiné.
Je vous souhaite des frissons mémorables
AE
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12 avril 2013
Quatrième de couverture
Tandis que la vendredi sonne le glas de la semaine et de vacances - belges - ravigorantes nous poursuivons le survol de parutions passées entre nos mains curieuses, échappées à des lunettes que nous ne possédons pas, du reste..
A savoir:
Paru le 20 mars,
Cinquième roman de Fatou Diome, l'ouvrage pose le problème du devenir adulte. Voyons-en l'argument, extrait du site de l'éditeur:
Salie est invitée un samedi à un dîner du type « papa, maman et les enfants, plus quelques amis ». Mais cette invitation d'une apparente simplicité la plonge dans l'angoisse. Pourquoi est-ce si « impossible » pour elle d'aller chez les autres ? De répondre aux questions banales sur sa vie, sur ses parents ? Salie se lance dans une conversation avec « la Petite », sorte de voix intérieure et de double de la narratrice, enfant. Cette dernière va la forcer à revenir sur son passé, à revisiter son enfance pour comprendre l'origine de cette peur. Salie reconvoque alors ses souvenirs, la vie à Niodior, la difficulté d'être une enfant illégitime, d'endurer le rejet et la violence des adultes, les grands-parents maternels qui l'ont tant aimée...
A partir d'une matière très personnelle et intime, Fatou Diome parvient à créer un inoubliable personnage, Salie. Le roman est l'histoire d'une enfant grandie trop vite et qui ne parvient pas à s'ajuster au monde des adultes. Mais c'est aussi l'histoire d'une libération, car l'introspection que mène Salie pour apprivoiser ses vieux démons, tantôt avec rage et colère, tantôt avec douceur et humour, est salvatrice.
Impossible de grandir, Fatou Diome, roman, Ed. Flammarion, mars 2013, 408 pp , 21 €
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Paru en janvier 2013, L'atelier des miracles entend rendre le goût de la vie à des êtres aux machoires écorchées. Voyons ce qu'en présente l'éditeur, JC Lattès
Prof d’histoire-géo mariée à un politicien narcissique, Mariette est au bout du rouleau. Une provocation de trop et elle craque, envoyant valser un élève dans l’escalier. Mariette a franchi la ligne rouge.
Millie, jeune secrétaire intérimaire, vit dans une solitude monacale. Mais un soir, son immeuble brûle. Elle tourne le dos aux flammes se jette dans le vide. Déserteur de l’armée, Monsieur Mike a fait de la rue son foyer. Installé tranquillement sous un porche, il ne s’attendait pas à ce que, ce matin, le « farfadet » et sa bande le passent à tabac.
Au moment où Mariette, Millie et Mike heurtent le mur de leur existence, un homme providentiel surgit et leur tend la main – Jean, qui accueille dans son Atelier les âmes cassées, et dont on dit qu’il fait des miracles.
Mais peut-on vraiment se reconstruire sans affronter ses fantômes ? Avancer en se mentant et en mentant aux autres ? Ensemble, les locataires de l’Atelier vont devoir accepter leur part d’ombre, tandis que le mystérieux Jean tire les ficelles d’un jeu de plus en plus dangereux.
L'atelier des miracles, Valérie Tong Cuong, roman, Ed. JCLattès, janvier 2013, 270 pp, 17 €
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Frais paru, ce 4 avril, un thriller noir, paru chez Belfond...noir
Luther: L'alerte, de Neil Cross, thriller, éd Belfond, avril 2013n 352 pp, 20,50 €
Argument (extrait du site Belfond)
Dérangeant, angoissant et sans pitié, un trip dans l'infinie noirceur de l'âme humaine. Dans un Londres crépusculaire, découvrez le héros tourmenté de Luther, la série phénomène créée par Neil Cross.
Tous ses collègues s'accordent à le dire : John Luther est un excellent flic. Un homme impressionnant, par son physique, ses principes ; un détective intuitif, admiré pour ses résultats.
Mais la réalité est plus sombre. Insomnie, dépression, accès de violence, à force de côtoyer le mal, Luther est en train de perdre pied.
Une situation qui inquiète. À commencer par son épouse, impuissante à apaiser cet homme lancé dans une guerre personnelle contre le crime.
Et l'enquête qui s'annonce ne va rien arranger : face à un tueur d'enfants qui joue avec ses nerfs, combien de temps encore Luther parviendra-t-il à contrôler ses démons et à rester du bon côté de la loi ?
Luther: L'alerte, Neil Cross, roman, traduit de l'anglais par Renaud Morin, Ed Belfond noir, avril 2013, 352 pp, 20,5 €
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" Certaines mères transpirent la maman de partout, c'est comme si on les vaporisait chaque matin d'une odeur douce et enrobante"
Paru le 7 février, Le début de la tyrannie explore la toxicité de certaines relations mère-fille

| L'argument extrait du site de l'éditeur : Comment se relever de la mort de sa mère quand on n'a jamais reçu la moindre marque d'affection de sa part ? C'est le point de départ de l'histoire d'Alice, jeune trentenaire affligée d'un incorrigible manque de confiance en soi, et qui tente vaille que vaille de réussir sa vie sentimentale et professionnelle. Depuis son enfance, elle n'a cessé d'être rabaissée par cette femme de pouvoir froide, égoïste et, qui plus est, hypocondriaque. Jusqu'à ce que la nouvelle tombe, sans appel, puisque cette fois il ne s'agit plus de symptômes imaginaires : sa mère est bien atteinte d'un cancer incurable. Impuissante devant le déclin de celle qui a toujours été pour elle une statue d'airain, Alice espère que cette vulnérabilité nouvelle permette enfin à sa mère de fendre l'armure. Alors que désormais le temps presse, elle organise un voyage en tête à tête à Cuba avec celle dont elle souhaite encore se rapprocher... Certaines personnes sont parfois incapables d'aimer. C'est le constat que dresse Tristane Banon dans ce roman désenchanté mais souvent drôle, à force de situations effarantes. La relation mère-fille tumultueuse qu'elle retrace dépeint deux femmes unies par un lien indéfectible mais que tout oppose : l'une, insensible et habituée à dicter sa loi ; l'autre artiste fragile constamment dans le doute ; la première ne cessant de voir en la seconde une perdante, une ratée, une incapable ; l'autre idéalisant sans cesse celle qui l'a mise au monde, admirant sa force de caractère, son indépendance, sa réussite sociale, même lorsque celles-ci se construisent à ses dépends. Touchante, Alice fait montre d'un amour inconditionnel pour sa mère, quels que soient ses griefs. Et brosse en creux un portrait de femme impitoyable qui démontre, si besoin était, que l'instinct maternel est définitivement loin d'être inné. D'une écriture à fleur de peau, instinctive et spontanée, à l'instar de cette jeune femme incapable de grandir tant que sa mère se refuse à l'aimer, Le Début de la tyrannie explore à travers sa narration originale et la singularité de son ton les notions d'héritage et de construction de soi, montrant de quelle manière se transmet d'une génération à l'autre la difficulté d'aimer. Mais c'est aussi un roman |
Le début de la tyrannie, Tristane Banon, roman, Ed Julliard, janvier 2013, 192 pp, 18 €
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Paru le 14 février, auprès des Editions de la Table ronde: L'aube noire, de Mario Falcone, roman, traduit de l'italier par Carole Cavallera, 420 pp, 22 €
L'argument que nous en propose l'éditeur: À l'aube du 28 décembre 1908, un tremblement de terre efface de la carte Messine, l'une des plus belles villes d'Italie. Pourtant, quatre mois plus tôt, alors que la fête de l'Assomption est célébrée avec ferveur et enthousiasme, rien ne semble pouvoir ébranler la ville. Les enfants du peuple y sont élevés dans le respect d'une aristocratie toute-puissante, qu'incarne avec morgue la famille Torielli ; quant aux clans mafieux, ils se partagent paisiblement les extorsions de fonds que nul n'ose dénoncer.
Mais un drame éclate au grand soleil de ce 15 août : une jeune fille est sauvagement assassinée. L'enquête, confiée au lieutenant de carabiniers Marco Sestili, s'annonce complexe et périlleuse, d'autant que d'autres meurtres sont commis, plongeant la population dans le désarroi. Confronté à une véritable omerta, Sestili aura fort à faire pour trouver le fil de la vérité dans un écheveau de vengeances, de corruption, d'adultères et de secrets de famille.
Jusqu'à ce que le cataclysme mette à nu l'étendue des passions humaines
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Et pour conclure, la revue de ce jour
Le roman historique de Jean d'Aillon, Dans les griffes de la Ligue ( Les aventures d'Olivier Hauteville) Ed Flammarion, mars 2013, 582 pp, 22 €
1er août 1589 : Henri III est poignardé par le moine Jacques Clément. Mais un doute s'installe chez Olivier d'Hauteville : le visage de l'assassin, même défiguré par les coups des gardes du roi, ne ressemble guère à celui du Clément qu'il a connu. De plus, la jeune Gabrielle d'Estrée confirme que l'homme massacré n'est pas le Jacobin rencontré la veille du régicide. Qu'est-il arrivé ? Y a-t-il eu substitution ? Si oui, qui a tué Henri III ? Et où se cache le meurtrier ?
Henri IV et ses proches doivent à tout prix savoir. D'autant que la Sainte Ligue s'active et qu'une société secrète, les Gardiens de la Foi, cherche la ruine du Béarnais. Pour qui oeuvrent ces archanges de la mort ?
Chargé de résoudre ces énigmes, Olivier Hauteville doit frôler la mort et repousser les limites de l'infamie. A ses risques et périls...comme à ceux des siens.
Extrait du site de l'éditeur
Rendez-vous demain pour le second volet de ce survol d'actualité littéraire
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09 avril 2013
A la santé du feu
Infusons, survolons l'actualité littéraire de ce début d'année, déjà bien avancé...
" La joie de vivre a d'abord inondé mon crâne, puis elle a dévalé comme un torrent fou sur ma gorge, elle a décapsulé mon coeur en l'ouvrant grand sur une prairie bordélique baignée de soleil, coulé joyeusement dans mon ventre, douce magie enchantant le long de mes jambes et jusqu'aux pieds"
Voyons ce que nous en dit l'éditeur:
Comment vivre avec une bombe à retardement sous la peau ?
Laissez-vous faire deux secondes, fermez les yeux, imaginez qu’un jour on vous apprend une catastrophe. Pensez à une scène précise, une heure de la journée, une lumière, une ambiance. Quelle est la différence entre la minute juste avant et celle juste après ? Vous êtes assis dans le même fauteuil, buvant le même thé dans la même maison, vous vous mouvez dans le même corps, vous n’en souffrez pas plus que ce matin, pas moins non plus, tout est profondément familier, le soleil finit par décliner comme chaque jour, rien n’a donc changé. Et pourtant si.»
Une fille passe un examen médical et paf, suspicion. Mais pas sûr. Elle a déjà connu d’autres tempêtes sous la peau, mais ce jour-là fini de rire. Pour savoir ce que lui réserve son destin, il va falloir attendre. Attendre, la vache. Attendre un nouvel examen qui confirmera la catastrophe, ou bien qui l’annulera. Dans quarante jours, la biologie tranchera.
Ce livre est le journal, écrit à la première personne, de ce suspens existentiel, de ces quarante jours âpres et rugueux. La chronique d’un espoir fou, la rage et l’amour mêlés. Une enquête aussi, un pistolet sur la tempe, sur le pourquoi du comment, parce qu’il s’agit de trouver une issue, et fissa.
Un récit aussi poignant qu’urgent sur l’attente et la solitude existentielle.
A la santé du feu, Dorothée Werner, roman, JC Lattès, janvier 2013, 316 pp, 17 €
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08 avril 2013
L'héritier
" Malgré l'émotion, Sin Ming accueillit les siens mi-figue, mi-raisin. Au cours de ses visites à Pékin, il avait pu mesurer combien sa vision de l'existence différait de celle de sa famille. Il jugeait obsolètes de nombreuses pratiques chinoises et prisait avant tout l'indépendance"
Deuxième semaine d'infusions littéraires, sur notre blog et d'un survol de l'actualité littéraire par le biais de courts extraits et/ ou d'arguments communiqués par les éditeurs.
Voici celui de L'Héritier, premier roman de Roselyne Durand- Ruell. (éd. Albin Michel, mars 2013, 510 pp, 22,50 € L'auteur a vécu plus de vingt ans à Hong Kong
Sing Ming a vingt ans lorsqu’il parvient à fuir la Chine populaire pour Hong Kong. Le jeune homme emporte avec lui, outre la douleur de l’exil et la culpabilité d’abandonner la génération sacrifiée de ses parents, la promesse de réussir à l’Ouest. Mais cette promesse a un prix : à Hong-Kong, Sin Ming est accueilli par son oncle, un puissant homme d’affaires qui l’envoie aux Etats-Unis pour acquérir une culture occidentale dont Princeton est le phare et le levier. Ce dernier ignore toutefois que l’héritier qu’il s’est choisi, en butte aux impératifs contradictoires de la culture occidentale et de la tradition chinoise, n’est pas prêt à sacrifier sa vie au nom des lois du clan et de la réussite.
De la fin de la Révolution culturelle à l’avènement du capitalisme des années quatre vingt-dix, L’Héritier est le grand roman de la Chine contemporaine, de son histoire tragique, de ses réussites exemplaires, de ses traditions millénaires qui font de l’honneur le socle de la stabilité et de la prospérité
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06 avril 2013
Le dernier Léonard de Vinci
Notre revue pascale de l'actualité littéraire pointera ce jour, la parution, le 19 mars, auprès des éditions MA, de
Le dernier Léonard de Vinci, de Fiona Mc Claren (traduit de l'anglais par Lucie Clarence), 360 pp, 19,9 €
Argument (extrait du site de l'éditeur)
Imaginez un tableau ancien, représentant une vierge à l'enfant. D'une beauté sereine et envoûtante, il est dans votre famille depuis tant d'années qu'il semble n'avoir plus rien à vous apprendre. Pourtant le désir d'en percer les mystères devient de plus en plus pressant. Vous appelez des experts. Aussitôt, ils s'émeuvent : et si ce tableau, dont on a fait cadeau à votre père, était l'oeuvre d'un élève de Léonard – voire du grand maître lui-même ? Vous vous mettez à chercher, à échanger avec des universitaires et des institutions du monde entier. Les résultats de votre enquête sont rien moins qu'ahurissants. Que faire si ce tableau témoignait de l'une de plus grandes hérésies de notre temps ? Et s'il révélait une incroyable aventure que l'Église romaine catholique avait tenu à garder secrète par tous les moyens depuis des siècles ?
Un défi à l'un des pilliers de l'histoire officielle de l'Eglise.
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04 avril 2013
Reborn
![0120598[1].gif](http://static.skynetblogs.be/media/119784/427224695.6.gif)
Troisième et dernier volet d'une revue de parutions consacrées à nos têtes blondes, en vacances pascales.
Signalons la parution, auprès des éditions Mijade, d'un roman de science-fiction, Reborn, signé Thierry Robberecht (mars 2013, 184 pp, 7 €)
L'argument (extrait du site des éditions Mijade)
2064. La Terre n'est plus habitable. Seuls les plus riches ont pu se payer le transfert vers Reborn, la nouvelel planète. Pour offrir à leur fils un avenir, les parents de Chuong ont fait appel à un passeur. Mais sur la nouvelle planète, Chuong doit se cacher pour échapper aux intercepteurs, car il est un invasif...
Infusion (extrait)
"Jamais les habitants d'Epsilon n'ont alerté la milice en me voyant, même pas les vendeurs désagréables des magasins. Il suffisait que je disparaisse de leur vue pour les calmer. Par contre, j'ai été frappé par les écrans translucides et virtuels qui s'affichaient sur les bâtiments alvéolaires et qui montraient la tête d'Alan Newman reprenant en boucle son discours haineux sur les invasifs."
07:00 Publié dans Infusions, Quatrième de couverture, zenfantillages | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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03 avril 2013
Vilain crapaud cherche grenouille
![0120598[1].gif](http://static.skynetblogs.be/media/119784/427224695.5.gif)
Poursuivons dans la littérature junior, avec une infusion extraite de
Vilain crapaud cherche jolie grenouille, de Christine Van Acker, Ed Mijade, zone J, mars 2013, 150 pp, 6,5 €

" La testostérone, je la trouve plutôt rigolote. Testostérone, ça sonne un peu comme "torero qui ronronne" ou " test stéréo du mégaphone". Ca pourrait être aussi une marque de saucisson: qui veut une tranche de testostérone à l'ail? "
Quatrième de couverture:
Pour Laurent, les filles sont des grenouilles et les garçons des crapauds, deux espèces totalement incompatibles.
Or, depuis le jour où une amoureuse anonyme lui a laissé un poème dans la poche de son sac, Laurent ne regarde plus les filles, ni la vie, de la même façon.
07:00 Publié dans Infusions, Quatrième de couverture, zenfantillages | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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02 avril 2013
La conséquence de mes actes
![0120598[1].gif](http://static.skynetblogs.be/media/119784/427224695.4.gif)
Vacances pascales obligent, du moins pour nos têtes blondes belges, nous vous proposons, trois jours durant, des infusions extraites de l'actualité littéraire jeunesse.
"J'ai traversé les derniers jours avec Papa dans une colère aveugle, et le silence que j'imposais en guise de représailles, ce cri silencieux que j'ai hurlé jusqu'au départ du train, m'est revenu comme un boomerang, en plein coeur."
Brève présentation par l'éditeur
Je m'appelle Homère Kish, ce nom est déjà tout un programme. En dehors du départ de Maman, je suis responsable de ce qui est arrivé. Qu'il agisse de mon amitié avec Sophie, de la vie amoureuse pathologique de Papa, de mon addiction à l'ordinateur, de mon choix de n'aller chez l'orthodontiste qu'avec Maman...
... chacun de ces choix a eu pour effet que je viens de passer les vacances les plus épouvantables et traumatisantes de ma vie
La conséquence de mes actes, Eva Kavian, roman, Ed. Mijade, zone J, mars 2013, 192 pp, 7 €
07:00 Publié dans Infusions, Quatrième de couverture, Z'ados -reront | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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29 mars 2013
Infusions pascales

Tandis que sonneront les cloches de Rome, qu'exultera la joie de la fête pascale et d'un renouveau attendu, je vous propose de battre Pavillon, dès mardi 2 avril , deux semaines durant, aux vert et verres d'infusions choisies: extraits d'actualité littéraire passée entre mes mains, dont je n'ai pu, faute de temps, vous faire le compte rendu de lecture.
Dégustez-les, en toute sérénité...pascale
Et surtout, poursuivez-en la lecture!
Belle fête de Pâques!
Apolline Elter
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01 mars 2013
Quatrième de couverture
Février termine sa (courte) carrière, me conviant à vous évoquer certaines publications, passées entre mes mains, sur base des arguments livrés par leurs éditeurs...
Comme chaque mois, j'espère pouvoir vous revenir, sur la lecture de l'un ou l'autre de ces romans, avec une chronique personnelle....
Qui lira, verra..
Paru le 31 janvier:
Savannah Dream, de Cécilia Dutter, Albin Michel, 224 pp, 16 €

"Quand Julien croise le regard de Maud, il sait qu’il ne pourra pas lui résister. Ni lui échapper. Ce sociologue français vient d’accepter un poste à la direction d’un grand groupe aux Etats-Unis, où sa femme et ses deux enfants le rejoignent.
En cédant à l’adultère, Julien se sent exister pour la première fois, quittant la route toute tracée à laquelle il se croyait destiné. Jusqu’à ce voyage à Savannah, où les masques tombent. Rencontre fortuite ou manipulation ?
Dans ce suspense psychologique, troublant et sensuel, avec le vieux Sud de légende en toile de fond, Cécilia Dutter, l’auteur de Lame de fond, dissèque les ressorts d’une emprise amoureuse, dévoilant les failles intimes dont se nourrissent les passions pour mieux dénoncer leur mirage."
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Parus le 6 février:
Codex Lethalis, Pierre-Yves Tinguely, Hachette, Black Moon Thriller, 384 pp, 17 €
La police découvre une scène de crime effroyable : une petite famille apparemment sans histoires a été massacrée. Tout porte à croire que c'est le mari, Harold Buchanan, qui a tué sa femme et leur petite fille, avant de se supprimer. Pourtant le médecin-légiste est formel : l'homme n'est pas mort de ses blessures mais du fait que son cerveau et ses globes oculaires ont « bouilli ». Un déclencheur opérant au niveau de son cerveau l'a rendu littéralement fou de rage. Quand l'informaticien chargé d'inspecter l'ordinateur de Buchanan est à son tour pris d'une crise de folie meurtrière, les enquêteurs sont tenus d'innocenter le père de famille. D'autant que d'autres crimes similaires ont bientôt lieu. Policiers et experts scientifiques en arrivent à la conclusion que l'assassin diffuse un programme informatique qui a la capacité de tuer...
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Et, d'Aymeric Patricot, aux éditions Léo Scheer, L'homme qui frappait les femmes, 182 pp, 19 €
"Un roman choc, d'une noirceur fascinante.
Ce roman est la confession d'un maudit. Dès l'adolescence, et les premiers émois amoureux, un désir irrépressible de frapper les femmes l'a emporté dans une chute sans fin. Il vivra désormais face à l'horizon indépassable du malheur d'autrui et de l'horreur d'être soi, sans échappatoire, comme prisonnier de lui-même et de la force inconsciente qui le gouverne. Quand l'heure de payer sera venue et que la violence se retournera contre lui, il n'aura d'autre solution que d'accepter cette terrible justice, de bénir ce qui le débarrassera enfin de lui-même.
Dans sa postface, « L'insoutenable », Aymeric Patricot approfondit les questions que soulève ce roman choc, d'une noirceur fascinante. Quelle part d'humanité demeure quand le mal emporte une vie ? Quelle est cette zone de nous-mêmes d'où sortent les pires pulsions ? Il prouve ainsi, à la fois en confirmant qu'il est un des romanciers les plus puissants de sa génération et en se montrant capable de prolonger son travail sur le plan théorique, que la littérature demeure un des instruments les plus féconds de connaissance de l'humain."
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Paru, le 19 février,
La tradeuse Les aventures d'une fille à Wall Street, Erin Duffy, Ma-Editions - Pôle romans, 376 pp, 18 €
"
À l'heure où ses petites copines aspiraient à devenir médecins ou avocates, Alex Garrett, elle, rêvait de conquérir les hautes sphères de la finance. À présent qu'elle a grandi, elle est déterminée à réussir à Cromwell Pierce, l'une des sociétés de courtage les plus réputées de Wall Street. Elle est prête à se battre pour entrer dans ce club très fermé et très masculin, mais elle doit commencer au bas de l'échelle, et se voit forcée de trimbaler pendant des mois sa chaise pliante de bureau en bureau, avec son nouveau surnom, « La Fille », inscrit au Blanco sur le dossier.
Ne perdant jamais de vue ce gros lot qu'elle espère bien décrocher (et ignorant les mises en garde de ses amies, qui la supplient de démissionner), Alex apprend rapidement à encaisser les coups et en un rien de temps, elle passe du modeste poste d'analyste à celui un peu moins modeste d'expert. Tout à coup, on l'appelle par son vrai nom et les membres du club très fermé se transforment en quarante frères aînés... et un petit ami potentiel. Mais la fin du monde tel qu'elle le connaît est pour bientôt, et Alex aura à faire le choix le plus difficile de sa vie : rester à Cromwell Pierce, qui est au bord de la catastrophe... ou bien envoyer valser sa paire de Jimmy Choo pour prendre un peu de hauteur."
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Suite de la saga Pasquier - ce 20 février: Le clan Pasquier, Georges Duhamel, romans 1900-1913, Flammarion, 618 pp, 22,9 €
"
Ah ! qu'ils l'ont attendu, les enfants du clan Pasquier, cet âge adulte qui se profile devant eux ! Ils rêvent de pouvoir s'émanciper de ce père irresponsable et fantasque qui a gâché leur enfance, meurtri leur adolescence et réduit la vie de leur mère, la brave Lucie, à un douloureux enfer domestique.
Les voici donc, aux premières années du jeune XXe siècle, dont ils attendent le meilleur sans présager le pire. Pour Joseph, l'affaire est entendue et ses premiers millions gagnés ont fait de lui un homme cynique et retors. Pour Laurent, l'espoir de voir la Science rendre le monde meilleur l'empêche de chercher pour lui-même les réconforts de l'amour. Pour Cécile, la pianiste surdouée, la gloire est à portée de main quand l'Amérique commence de lui faire les yeux doux ; pour Suzanne, l'apprentissage du théâtre se fait sous le houlette de la glorieuse Sarah Bernhardt ; et pour Ferdinand, la médiocrité semble déjà régir une existence sans passion ni volonté... "
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Le 21 février, Hypérion victimaire, Martiniquais épouvantable, de Patrick Chamoiseau, 320 pp, 15 €

" Éloi Éphraim Évariste Pilon est commandant de police à Fort-de-France. Ce vendredi 13, il effectue sa dernière ronde nocturne avant de couler une retraite paisible auprès de sa fille. Mais un homme contrarie ses plans : un tueur d'une incroyable sauvagerie sévit ce soir-là, infligeant à ses victimes les raffinements d'une cruauté inouïe. Au coeur de la nuit martiniquaise, Éloi Éphraim Évariste Pilon s'engage dans une traque lugubre, au terme de laquelle il affronte le redoutable Hypérion.
Une étrange scène se déroule alors. Tenu en joug d'une main extraordinairement ferme, la gueule du canon collée au visage, le commandant de police écoute le discours en forme de confession de son agresseur : Hypérion victimaire est habité par « l'Archange », qui débarrasse à travers lui la terre de sa vermine.
Éloi Éphraim Évariste Pilon écoute et se tait, car tant que la confession dure, la mort est tenue à distance."
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En librairie depuis hier, 28 février,
L'héritier, de Rosleyne Durand-Ruel, roman, Ed. Albin Michel, 508 pp, 22,5 €
" De la fin de la Révolution culturelle à l avènement de la société capitaliste, L Héritier est une saga de la Chine contemporaine, écartelée entre le défi du progrès et le poids de traditions millénaires. Le héros est à son image, contraint à la fois par ses aspirations et l obligation de sauvegarder la Face qui incombe à tout Chinois qui se respecte.
En 1978, le jeune Sin Ming fuit son pays à la nage pour rejoindre Hong Kong où il est recueilli par son oncle David Liu, à la tête d un puissant empire financier. Envoyé aussitôt aux Etats-Unis, il réussit à intégrer Princeton. C est le début d un véritable choc des civilisations qui le conduira à devenir à son tour un immense tycoon. Son devoir est d épouser une Cantonaise que lui a choisie sa famille. Mais Sin Ming, tombé amoureux d une Française, a goûté à la liberté et n est pas prêt à y renoncer.
L'Héritier est le roman de l'identité, et des noces entre les plus éloignés des mondes."
Er pour conclure, parue depuis plusieurs mois
Une place à prendre (de J.K. Rowling) Ed. Bernard Grasset, oct.2012, 678 pp, 24 €..
Je ne l'ai décidément pas prise..
L'intrigue (issue du site officiel de J.K. Rowling) : "Bienvenue à Pagford, petite bourgade anglaise paisible et charmante : ses maisons cossues, son ancienne abbaye, sa place de marché pittoresque… et son lourd fardeau de secrets. Car derrière cette façade idyllique, Pagford est en proie aux tourmentes les plus violentes, et les conflits font rage sur tous les fronts, à la faveur de la mort soudaine de son plus éminent notable. Entre nantis et pauvres, enfants et parents, maris et femmes, ce sont des années de rancunes, de rancœurs, de haines et de mensonges, jusqu’alors soigneusement dissimulés, qui vont éclater au grand jour et, à l’occasion d’une élection municipale en apparence anodine, faire basculer Pagford dans la tragédie"
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31 janvier 2013
Quatrième de couverture

Fin de mois oblige et richesse d'une rentrée de janvier nous contraint...
Voici, extraits des sites des éditeurs, les "pitchs" de quelques publications passées entre mes mains, échappées à mes lunettes (du reste, je n'en possède pas...)
Elles me paraissent dignes de votre intérêt.
Parus fin 2012:
Monumentum pro Gestualdo, de Catherine d'Oultremont, Ed Avant-Propos, oct 2012, 224 pp, 18,95 €

Deux musiciens - Igor Stravinsky et Carlo Gesualdo -, deux époques. Une ville, un palais hanté. Un aristocrate napolitain et une danseuse russe. Une étrange lignée de femmes sorcières. Tels sont les ingrédients du roman Monumentum pro Gesualdo, qui aborde la musique et l’histoire, le mensonge et le secret, la longévité et la mort, le souvenir et l’amour. Le tout entremêlé de poésie et lié par un style élégant et fluide.
Le titre du roman fait référence à une œuvre d’Igor Stravinsky de 1960, composée à la suite d’un voyage à Naples"
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Les lumières de Pointe-Noire, Alain Mabanckou, Ed du Seuil, novembre 2012, 286 pp, 19,5 €
"Après vingt-trois ans d’absence, Alain Mabanckou retourne à Pointe-Noire, ville portuaire du Congo. Entre-temps, sa mère est morte, en 1995. Puis son père adoptif, peu d’années après. Le fils unique ne s’est rendu aux obsèques ni de l’un, ni de l’autre.
Entre le surnaturel et l’enchantement, l’auteur nous ouvre sa petite valise fondamentale, celle des années de l’enfance et de l’adolescence dans ses lieux d’origine.
Au moment de repartir, il se rend compte qu’il n’est pas allé au cimetière. Sans doute était-ce inutile. Car c’est ce livre qui tient lieu, aussi, de tombeau. Et de résurrection."
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Amalek, Leur mission, sauver Israël. Leur destination, l'enfer, Thibault Verbiest, ed. Avant-Propos, novembre 2012, 366 pp, 18,95 €
"Dans un Moyen-Orient en plein chaos, des islamistes fanatiques s’allient à des évangélistes américains pour précipiter la Fin des Temps, dans un complot apocalyptique qui suppose la destruction de l’Iran et d’Israël. Neuf soldats israéliens sont sélectionnés pour une mission de la dernière chance. Un téléporteur, basé sur une technologie jusqu’alors inconnue, doit les envoyer dans une base égyptienne secrète pour éviter une guerre nucléaire. Le commando est téléporté, mais la destination n’est pas celle prévue. Ils se retrouvent à quelques kilomètres d’Auschwitz, en 1943…"
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La phrase qui tue, de Craig McDonald, trad. de l'américain par Etienne Menanteau, Ed Belfond noir, novembre 2012, 398 pp, 22,5 €

"Dans le Paris des Années folles, la rive gauche est le théâtre d'une série de meurtres étranges. Dans la lignée d'Agatha Christie, un final savoureux pour le dernier volet des aventures de Hector Lassiter, séduisant et cynique auteur de polars.
Paris, sa vie de bohème et ses cafés littéraires ! C'est là que, en cet hiver 1924, le jeune Hector et son compère Ernest Hemingway ont décidé de poser leurs machines àécrire.
Et l'inspiration ne tarde pas. Alors qu'un assassin répand les cadavres d'éditeurs sur les bords de Seine, Lassiter et Hemingway sont mis au défi de résoudre l'enquête avant la police.
Cerné par trois femmes amoureuses à l'imagination aussi noire que fertile, piégé par le fondateur d'un mystérieux groupe de nadaïstes versés en sciences occultes, Hector aura besoin de toute l'aide de Hemingway pour éviter de se retrouver sur la liste des prochaines victimes..."
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L'aubépine rouge, Ai Mi (traduit du chinois par François Sastourné), ed Belfond, oct 2012, 476 pp, 21 €
"Sur fond de révolution culturelle, l'histoire d'amour impossible entre deux adolescents que tout sépare. Un roman bouleversant, le livre culte de la jeunesse chinoise.
Fille d'une famille d'intellectuels disgraciés par le Parti, Jing Qiu, tout juste quinze ans, est envoyée à la campagne pour prouver sa valeur et sa droiture. C'est là qu'elle rencontre le beau Lao San, fils d'un général de l'armée.
Irrésistiblement attirée par ce garçon qui joue de l'accordéon, chante des chansons russes interdites et n'hésite pas à critiquer le gouvernement, Jing Qiu lutte pourtant farouchement contre ses sentiments. Car l'amour romantique, concept petit-bourgeois par excellence, sont sévèrement condamnées par le régime.
Mais la jeune fille est loin de se douter de ce que Lao San va entreprendre pour tromper la surveillance de leurs familles et du Parti, et lui prouver son amour. Au risque de mettre en danger celle qu'il aime..."
Paru ce 3 janvier:
Les baleines se baignent nues, d'Eric Gethers, traduit de l'anglais par Roxane Azimi), Calmann -lévy, 384 pp, 21,5 €
"Voici Henry, né trois mois trop tôt, au bord d’une route du Texas. Voici sa mère, Lillian, adolescente écervelée qui meurt en le mettant au monde. Voici Jack, son coureur de père qui l’initie à la métaphysique du sexe dès l’âge de cinq ans. Et puis Vivienne, l’infirmière zélée désespérément seule qui décide de le sauver. Enfin Lone Star Springs, petite bourgade sans histoire où l’on tient le héros télévisé des enfants pour l’Antéchrist lui-même. Henry grandira tant bien que mal au milieu d’êtres détraqués. Il réchappera de leur folie, de leur abandon, même de leur mort. Mais de l’amour, rien n’est moins sûr…
Avec ses personnages extrêmes, emboîtés les uns dans les autres comme des poupées russes, et une inventivité inouïe, Eric Gethers nous livre une satire exubérante de l’Amérique actuelle, aux accents d’anti-conte philosophique. Il nous entraîne irrésistiblement là où nous craignons d’aller : au bord du précipice."
Parution ce 22 janvier
Les mâchoires du passé, de Pierre Bourdeau (éd. In Octavo, 420 pp, 21 €)
L'argument : "Lors d'un reportage sur le Pays Basque, Margaux, sa compagne, demande au commandant Gontier d'enquêter sur la disparition d'un certain Haritz... mais tout va se compliquer lorsque Fred Newelton, alias Freddy Dallas, fauche un million de dollars au gangster californien Mickey Baudigan, qui met immédiatement à ses trousses ses meilleures gachettes.
L'enquête basque de Gontier piétine. Il accepte la mission que lui propose une entreprise high tech de la Silicone Valley... mais il est des affaires qui ont la peau dure ; il est des plaies trop profondes pour vouloir se refermer.
Comme un piège qui claque, les mâchoires du passé vont se refermer. Sur qui ? Sur quoi ? Le piège n'est pas là où on l'attend, et celui qui l'a armé n'est pas celui que l'on imagine !"
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Parution ce 23 janvier
De tempête et d'espoir Saint-Malo, de Marina Dédéyan, Ed. Flammarion, 4041 pp, 20,5 €
« Mon nom est Anne de Montfort. J'ai dix-sept ans. En cet automne 1760, je me retrouve orpheline, sans le sou, sans relations.
Mon frère aîné Jean, cadet dans l'armée royale, ma seule famille, a disparu aux Indes. Est-il tombé dans cette guerre sans merci pour la domination du monde qui oppose Louis XV au roi d'Angleterre ? Croupit-il dans les geôles de Madras ? A-t-il choisi de chercher fortune comme mercenaire auprès de quelque nabab ? Je veux, je dois savoir ce qu'il est advenu de lui. Mais puis-je espérer un autre sort que celui d'entrer dans les ordres au couvent des Dames de Dinan ?
Je n'ai pour moi que ma jeunesse, le prestige de mon nom et ma détermination, avec cette devise d'Anne de Bretagne que j'ai faite mienne, non mudera – je ne changerai pas.
Ma cousine Apolline et son mari, armateur respecté de Saint-Malo parmi ces messieurs de la Compagnie des Indes, m'aideront-ils ? Et si je n'avais d'autre choix que le plus insensé, celui d'embarquer sur un navire, à n'importe quel prix ? »
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24 décembre 2012
Au pied du sapin

Acheté pour vous (en parler); pas encore lu, je vous l'avoue....
A placer à coup sûr sous l'arbre de ce soir et déguster, au gré de vos affinités (et du temps dont vous disposez), ces petits contes aux parfums - divers - de Noël : Le Réveillon du colonel Jerkof (J. Kessel), Nuit de Noël (Maupassant), La petite fille aux allumettes (Andersen), Les santons (J. Giono)), ... La fugue du petit Poucet (M. Tournier) vous raviront d'ambiances diverses....
Sans vous ruiner
Au pied du sapin, folio 2 € n° 5122, décembre 2010, 142 pp
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30 novembre 2012
Quatrième de couverture

Cela devient tradition - la fin de mois qui sonne m'oblige à passer en revue...de presse, ces ouvrages qui s'empilent sur le bureau, sans que je n'aie pu leur prêter l'oeil souhaité. A dire vrai, je ne vois même plus les visiteurs entrer.
J'espère revenir sur l'un ou l'autre ( l'ardeur du facteur peut-être se calmera) mais pour ne pas vous priver de l'information, je vous en soumets pour chacun, l'argument que m'en a livré l'éditeur.
A tout seigneur, tout honneur, penchons-nous sur Bartabas, écuyer, metteur en scène et fondateur des célèbres spectacles équestres Zingaro.
" Bartabas signe un « Manifeste pour la vie d'artiste » et invite musicien, chorégraphe, plasticien, metteur en scène, comédien, mais aussi chef cuisinier, homme politique et torero... à en parler à ses côtés.
Loin de l'idée de bohême, ce Manifeste pour la vie d'artiste repose sur l'idée forte de l'engagement artistique. Il dévoile comment et jusqu'à quel point le dévouement d'un artiste à son oeuvre peut modifier sa manière de vivre, son quotidien, sa vie intime. Ainsi, Bartabas, pour être au plus près de ses chevaux, vit toujours dans une roulotte. Cet engagement à la fois physique et spirituel implique une éthique au quotidien, un investissement sans concession, autour duquel tout le reste vient s'organiser.
Quand l'oeuvre et la vie se confondent – par choix ou par nécessité – dans quelle mesure peut-on considérer que la pratique de l'art suppose un engagement total ? Et en quoi cet engagement artistique influence-t-il les modes de vie des artistes et leur production ?
Les invités de Bartabas, dans des contributions personnelles et intimes, nous font partager leur expérience de la vie artistique, avec ce qu'elle révèle de contraintes et de plaisir, mais surtout d'implication et d'engagement : Alexandre Tharaud (pianiste), Alain Passard (chef cuisinier), Ernest Pignon-Ernest (plasticien), Dominique Mercy (danseur), Jack Ralite (homme politique), Laurent Terzieff (comédien, portrait par André Velter), Pina Bausch (danseuse et chorégraphe), Alain Cavalier (cinéaste), Ko Murobushi (danseur), Christophe Soumillon (jockey), Chris Christiansen (jongleur), Luis Francisco Espla (torero)."
Bartabas, Manifeste pour la vie d'artiste, Editions Autrement, novembre 2012, 148 pp, 17 €
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Paru le 18 octobre, auprès des Editions Belfond: 22 Britannia Road, d'Amanda Hodgkinson, roman, traduit de l'anglais par Françoise Rose, 444 pages, 21 € 
Ample et envoûtant, un premier roman qui entremêle les voix et les époques pour évoquer le déracinement, la force de l'amour et l'incroyable volonté de survie de ceux qui ont affronté les drames de l'Histoire.
22 Britannia Road : c'est ici que Janusz, soldat polonais réfugié en Angleterre, s'apprête à retrouver sa femme Silvana et leur fils Aurek. Après sept ans de séparation, un nouveau pays, une nouvelle adresse pour se reconstruire loin de la Pologne dévastée.
Mais sur le bateau qui la ramène, Silvana s'interroge : comment renouer le fil ? Et si Janusz ne les reconnaissait pas, elle et Aurek ? Et si l'amour n'était plus là ?
Car la guerre a laissé des traces. L'exode, la faim et la souffrance ont imprimé de la tristesse dans les yeux de Silvana. Sans parler de leur fils Aurek, muet et méfiant devant ce père qu'il nomme l'Ennemi. Face au malaise, Janusz choisit le silence.
Quelques lettres jaunies dans une boîte à chaussure, des soupçons qu'on refuse de formuler... Et un terrible secret qui pourrait bien détruire à jamais cette famille.
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"Venise 1575. Hannah Levi est réputée dans toute la ville pour ses talents d'accoucheuse – un don développé en secret par les « cuillers d'accouchement » qu'elle a mises au point. Par une nuit d'hiver, le comte Paolo di Padovani vient l'implorer d'assister sa femme, luttant depuis deux jours pour donner naissance à leur premier enfant et dont les forces s'épuisent. Hannah est partagée. La loi interdit aux Juifs de soigner les chrétiens et, si elle accepte, c'est toute sa communauté qu'elle met en danger. Mais la somme d'argent que lui propose le comte suffirait à payer la rançon de son époux bien-aimé, Isaac, retenu en otage sur l'île de Malte. Hannah accepte et aide la comtesse à mettre au monde un petit Matteo. Mais le choix d'Hannah va la précipiter dans une violente rivalité familiale qui met le bébé en danger et compromet son voyage à Malte où Isaac, la croyant morte de la peste, s'est décidé à entreprendre la traversée pour le Nouveau Monde, et ainsi entamer une nouvelle vie."
La sage-femme de Venise, Roberta Rich, roman, MA Editions, Pôle roman, oct 2012, 286 pp, 15 €
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"Quand Amour, gloire et beauté rencontre Sexe, mensonges et vidéo...
Comment monter un film quand on vient d'en tuer le principal commanditaire et investisseur ? C'est le problème qui se pose avec acuité à un acteur américain assez obscur dans son pays, mais qui est le héros de « Ventura County », un soap opera qui passe toujours en prime time en France.
Ancien béret vert particulièrement violent, homme à femme frénétique, et doué d'un cynisme à faire trembler Diogènes lui-même, notre héros rencontre les obstacles les plus improbables pour réaliser ses noirs desseins..."
Nocturne le vendredi, thriller, Editions La Branche, coll. vendredi 13, novembre 2012, 236 pp, 15 €
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"Mieux vaut ne pas se frotter de trop près à Zoran... Les embrouilles lui collent à la peau. Et elles sont contagieuses.
Zoran est bipolaire. Sa vie est faite de moments de déprime profonde, entrecoupés de joies extatiques. Un déséquilibre périlleux qui le conduira, dans une pulsion rageuse, à tuer au nerf de boeuf son tatoueur, qu'il suspecte de lui avoir refilé le Sida. Aubaine ou déveine, il trouve chez le bonhomme treize kilos de « Vendredi 13 », une came nouvelle génération, la Rolls-Royce de la défonce, qui se vend à prix d'or... Zoran tente d'écouler la poudre. Les embrouilles commencent.
Une armada de motards néo-nazis aux trousses, coincé entre le marteau de la mafia et l'enclume des flics, Zoran apprendra à ses dépens que nul ne s'improvise dealer ni porteflingue"
Tout du Tatou, Pierre Hanot, thriller, Ed. La Branche, coll. vendredi 13, nov 2012, 172 pp, 15 €
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"Pour protéger l'homme qu'elle aime, Hannah n'a eu d'autres choix que d'avorter. Condamnée à porter sur sa peau la couleur de son crime, la jeune femme, teinte en rouge, devient le réceptacle de l'injustice, de l'ignorance et de la brutalité des hommes. Inspirée de La Lettre écarlate, un roman d'apprentissage vivement salué par la critique, ancré dans un monde ou les dérives religieuses ont anéanti le droit des femmes et la liberté d'expression. Un monde pas si éloigné du nôtre...Après le succès de Mississippi, Hillary Jordan revient avec un roman au suspense haletant, situé dans un futur proche effrayant de réalisme, un pamphlet virulent contre les dérives totalitaristes de nos sociétés puritaines et intolérantes.
Une Chrome. Une Rouge. Pour Hannah Payne, la sentence est tombée. Pendant seize ans, la jeune femme devra porter sur sa peau la couleur de son crime, celui d'avoir aimé un homme marié, un pasteur, et d'avoir supprimé le fruit de cette passion illégitime pour protéger son amant.
Mais dans une Amérique ou les droits des femmes sont niés, l'avortement est sévèrement puni. Ici, l'Église a pris le pas sur l'État et dicte sa loi implacable.
Aucun pardon, aucune réinsertion possibles : stigmatisée aux yeux de tous, rejetée par les siens, Hannah doit affronter la haine et la violence des hommes. Seule.
Centres de redressement, groupuscules extrémistes, pour les Chromes le danger est partout. Une solution : fuir. Mais ou ? Et comment ? Car dans un monde paranoïaque, à qui peut-on encore se fier ?"
Ecarlate, Hillary JORDAN, Traduit par Michèle ALBARET-MAATSCH, roman, oct 2012, 432 pp, 22 €
Le retour de Toussaint Delaforge..Au sud de la route de Paris : l'entreprise Pontgallet, tenue d'une main de fer par Marguerite, avec ses artisans, hommes de bonne volonté, venus chercher fortune sur le chantier. Au nord : Toussaint Delaforge, son associé Ravort et leurs sbires, les Sans aveux, experts en trafics : alcool, marchandises, corruption, filles de joie... Pourquoi tant d'affrontements, de batailles et de violences entre eux ? Quel secret nourrit chaque jour la vengeance qui les anime ?
Ville à feu et à sang, la loi du talion fait rage à Versailles, mais qui triomphera sur les terres du Roi ?"

"Octobre 1493. Quelques mois se sont écoulés depuis que Francesca a déjoué le complot du prêtre fou pour assassiner le pape, Rodrigo Borgia. La menace d'une guerre avec la France est toujours aussi présente et Borgia tente comme il le peut de peaufiner son alliance avec Leurs Majestés très catholiques, Ferdinand et Isabelle d'Espagne. Pour ce faire, il a envoyé son fils aîné Juan à la cour espagnole et a accueilli en échange leur neveu, Don Miguel de Herrera, qui voue aussitôt une profonde antipathie pour Francesca. En cet automne pluvieux, le pape a décidé de se rendre à Viterbe, officiellement pour y inspecter des fortifications. À peine sont-ils arrivés et installés au château que Francesca apprend qu'un assassin est en route pour Viterbe et projette de tuer Herrera pour déstabiliser Borgia."
Francesca, La Maîtresse des Borgia - Tome III / Traduit de l'anglais par Patricia Barbe-Girault, roman historique, MA Editions, novembre 2012, 380pp, 20 €
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Limpide comme le circuit de notre ignorance en matière d'eau, paru le 5 octobre auprès des Editions Marivole,
Ca coule de source, Un roman sur l'eau, de Jean-Pierre Fleury, 185 pp, 20 €
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. » Bien d'accord avec vous Monsieur Lavoisier mais « qu'est-ce qui se transforme en quoi ? » s'inquiètent subitement, Basile et Augustin, deux vaillants petits soldats de La Guerre des Boutons. Tout en pissant le plus loin possible, afin de savoir lequel sera le chef, ils s'interrogent sur le devenir de ce liquide qu'ils font joyeusement jaillir de leurs en-dedans. Comme à chaque fois qu'ils sont confrontés à ces problèmes auxquels la pédagogie de leur instit' ne sait pas apporter de réponses, c'est dans l'immense savoir et l'infinie patience de leur ami Anselme Saint-Galmier, un vieil ours bouilleur de cru et accessoirement physicien nobélisable, qu'ils se réfugient. Le bonhomme a sa méthode, il s'en voudrait d'être chiantifique. Armé de l'humour, la tendresse, la gourmandise de Pierre Dac, Henri Vincenot et Jacques Tati, il sait leur dire qu'il n'y a pas de vie possible sans eau, que les petits hommes qu'ils sont en sont remplis comme les plantes du jardin, les animaux de la ferme. Il leur apprend que l'eau de la vie est arrivée sur terre une bonne fois pour toute, le jour même de la création de leur univers. Que même les plus grands savants sont incapables dans fabriquer ne serait-ce qu'une goutte. Ils imaginent son trajet et ses malheurs, de la source à la mer, ainsi que son difficile retour vers la terre ; s'interrogent sur les erreurs de livraisons qui font ici les inondations, là-bas les sécheresses. Ils s'offusquent ensemble contre le gâchis, la pollution, contre ceux qui tirent la chasse d'eau au lieu de pisser dehors. Ils s'alarment du trou dans le ciel : sans le couvercle, la terre deviendrait aussi sèche que la lune une nuit d'été.
Ce livre peut être mis entre toutes les mains, et surtout celles de ces adultes qui s'efforcent de ne plus se poser de questions de peur de devoir changer leurs habitudes. Ils y verront comment tout cela est clair, limpide, enfantin. Ils y trouveront des réponses tellement évidentes et motivantes qu'ils ne se sentiront plus obligés de protéger leur égoïsme en proférant le déplorable : « Après moi, le déluge ! » Puisse cela aussi couler de source !
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Paru le 18 octobre, aux Editions Belfond, L'aubépine rouge de Ai Mi (traduit du chinois par François Sastourné), 480 pp, 21 €:

Sur fond de révolution culturelle, l'histoire d'amour impossible entre deux adolescents que tout sépare. Un roman bouleversant, le livre culte de la jeunesse chinoise.
Fille d'une famille d'intellectuels disgraciés par le Parti, Jing Qiu, tout juste quinze ans, est envoyée à la campagne pour prouver sa valeur et sa droiture. C'est là qu'elle rencontre le beau Lao San, fils d'un général de l'armée.
Irrésistiblement attirée par ce garçon qui joue de l'accordéon, chante des chansons russes interdites et n'hésite pas à critiquer le gouvernement, Jing Qiu lutte pourtant farouchement contre ses sentiments. Car l'amour romantique, concept petit-bourgeois par excellence, sont sévèrement condamnées par le régime.
Mais la jeune fille est loin de se douter de ce que Lao San va entreprendre pour tromper la surveillance de leurs familles et du Parti, et lui prouver son amour. Au risque de mettre en danger celle qu'il aime...
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Souscrivant à l'assez nouvelle collection des romans de gare, chez Luc Pire, l'actrice et romancère, Véronique Biefnot nous emmène dans les ruines (belges) de l'abbaye de Villers-la-Ville
"Gaya Dewaele, trente ans et célibataire, dirige une société qui produit de fabuleux spectacles à Villers-la-Ville. Traumatisée par un accident de la route qui lui a valu nombre de séjours à l’hôpital, elle fuit toute intimité, tout contact physique. Solitaire et farouche, elle consacre son énergie au travail, dévorée par l’ambition et le souci de perfection. Gaya traverse les ruines magiques de Villers comme elle traverse la vie, sans rien en voir, sans rien en retirer. Pourtant, la découverte inopinée d’un anneau d’or puis d’un souterrain oublié vont bouleverser son existence et éveiller sa sensualité. Et si le monde des hommes était plus tendre que ne le croit Gaya ?"
Sous les ruines de Villers, Véronique Biefnot, roman (de gare), Luc Pire éditions, mai 2012, 144 pp, 10 €
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"Deux femmes se parlent. Deux Iraniennes. La première, née après la révolution de 1979, et qui n’a connu que le régime islamique, est une jeune comédienne au succès grandissant. La seconde, écrivain reconnu, a grandi dans l’Iran du Shah.
Nous les suivons pas à pas dans leur vie quotidienne. La première raconte son enfance, sa découverte de l’amour, ses engagements politiques, ses démêlés avec la censure, son exil. La seconde, installée à Paris depuis trente ans, se souvient de l’Iran de sa jeunesse où elle pouvait se promener sans foulard et en minijupe.
Un roman à deux voix se construit, drôle, pathétique, violent, doux parfois. Les deux femmes confrontent leur passé et leur présent, se racontent et racontent la vie des femmes dans l’Iran d’aujourd’hui.
Dans ce livre bouleversant qui ne ressemble à aucun autre, Nahal Tajadod retrouve les accents de vérité qui ont fait le succès de Passeport à l’iranienne"
Elle joue, Nahal Tajadod, roman, Albin Michel, oct.2012, 384 pp, 20,9 €
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"Giovanni Sanfilippo vit dans la banlieue industrielle de Liège où son père travaille comme ouvrier mineur. La nostalgie de Palerme et de la Sicile ne cesse de l’habiter, mais il quitte Liège pour Paris où il fréquente les hussards dès les années 60. Il s’installe dans le quartier des Halles qui lui rappelle par son animation et ses bruits le vieux Palerme. Il s’occupe activement de son frère Lorenzo qui s’est fait moine à Clervaux avant de quitter le monastère suite à la réforme liturgique. Il finit par épouser la fille d’un chef en fuite de Cosa nostra et rejoint Palerme en 1971.
Giovanni y devient avocat avant de s’abîmer dans « l’ombre des choses qui révèle davantage leur nature que les choses elles-mêmes », profession de foi littéraire et philosophique qui accompagne l’entrée progressive de Julien dans Cosa nostra dont il deviendra un des parrains.
La prose à la fois sèche et lyrique, ironique et élégante de René Swennen anime ce tourbillon d’évènements et de passions dans un style stendhalien qui n’est pas sans rappeler Le Guépard."
L'Ombre de Palerme, René Swennen, roman, éditions Weyrich, août 2012, 196 pp, 15 €
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L’avocat montois Romain Balagne est emprisonné pour recel de malfaiteur. Le fait divers rappelle à Maxime Cordier qu’il a connu ce jeune homme épatant lors de ses années de collège. Surtout, Cordier se souvient de l’épouse de l’avocat, la belle Italienne Tina Costantini, dont il était secrètement amoureux. La tentation de retrouver celle qui hantait ses nuits d’adolescent va le conduire à rencontrer des personnages singuliers et le placer au coeur d’un étrange et tragique complot.
Plongée sans concession dans les coulisses du monde judiciaire, Le Passager des Cinq Visages est sans conteste le roman le plus sensible et le plus brillant de son auteur.
Le Passager des Cinq visages, Ghislain Cotton, roman, éd. Weyrich, août 2012, 122 pp, 14 €
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01 novembre 2012
Quatrième de couverture (II)
Nous poursuivons la recension d'ouvrages que nous n'avons pas (encore) dévorés, noyée sous le joug d'une actualité littéraire débordante, avec quelques parutions tout à fait dignes d'intérêt. Je vous en livre l'argument, sur base des notes d'édition.
Paru le 5 octobre, un roman inédit de François Barberousse (1900-1979), sorti de l'oubli, 3/4 siècle après son écriture:
"La guerre 1914-1918 décime un village entre Sologne et Berry. Des jeunes gens meurent en pleine force de l'âge, des amis, des copains ne sont plus que des croix alignées au cimetière ou de simples noms sur la stèle du monument aux Morts.
Pourquoi Gusse s'est-il confié au Glaude lors de sa dernière permission. Comment est-il mort ? A quelle date ? Quelles en sont les vraies raisons ?... François Barberousse avec son talent habituel nous entraîne dans un village solognot comme beaucoup de villages avec ses gens de la terre qui vivent au rythme des saisons, qui travaillent dur, qui habitent la nature qui les entoure... dans un style sans affectation aucune et une écriture resserrée qui retiennent l'attention.
Gusse, le héros du roman, est soldat pendant la Grande Guerre. Pour autant, le roman ne peint en rien la guerre elle-même. Il décrit le désespoir d'un jeune homme qui constate que la communauté paysanne qu'il aimait se délite au fil des années de conflit. Chaque permission est pour lui l'occasion de constater que le monde paysan est profondément blessé dans ses usages, dans ses valeurs. « L'âge d'or » des campagnes françaises (ainsi a-t-on pu nommer la période des années 1880-1900) a bien disparu. Bien qu'éloignée du front, la Sologne et sa ruralité profonde ne sont donc pas à l'abri des changements. Et tout l'art de ce roman est de savoir les peindre avec force et avec tact. Les villes vivent aussi cela. Mais elles bénéficient d'un dynamisme qui masque les mutations sociales et l'émergence de nouvelles mentalités sous les traits d'une modernité qui peut paraître attrayante. Il n'en va pas de même pour les campagnes qui, dès lors, peuvent apparaître comme les grandes perdantes de la guerre.
Note de l'éditeur
Manuscrit oublié de François Barberousse, ce troisième roman aurait dû être publié en 1938-1939 chez Gallimard. Il ne paraîtra pas, l'éditeur y trouvant un ton pacifiste peu en phase avec les événements qui vont précipiter la France dans la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, les éditions Marivole ont jugé bon de faire entendre cette voix chargée de conviction car c'est certainement le roman le plus abouti, le plus fouillé, le plus construit de ce grand romancier : une écriture simple et précise, qui dit les choses crument quand il le faut, mais qui sait tout autant décrire avec justesse le parfum d'une terre ou la drôlerie d'une situation.
François Barberousse est né en 1900 à Brinon-sur-Sauldre, et mort en 1979. Cet écrivain français fut un des auteurs phares de la collection NRF de Gallimard de 1935 à 1938. On lui promettait un brillant avenir. Contre toute attente, ce héros de la Résistance décida irrémédiablement de renoncer à l'écriture. Après le recueil de nouvelles Épis de glane édité par CPE au printemps 2012, le troisième roman de François Barberousse sort de l'oubli, 75 ans après son écriture"
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On en disait le plus grand bien, on faisait... bien: je vous reviens très vite avec une chronique perso - Kaïken, le nouveau thriller de Jean-Christophe Grangé, paraissait, le 6 septembre, auprès des Editions Albin Michel.

«Il ferma les yeux.
Il était la Loi.
Il était la Justice.
Il était le Glaive et la Sentence…»
Le dernier samouraï est un flic français, Olivier Passan.Il a deux obsessions : la traque de « l’Accoucheur », un monstre insaisissable. Et le Japon, ses rites, ses codes, sa culture.
Il croyait tout savoir de l’âme nippone.
Erreur."
Kaïken, Jean-Christophe Grangé, roman, Albin Michel, sept 2012, 472 pp, 22,9 €
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