17 mai 2013

Rencontres du IIe titre à Grignan

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La météo morose qui sévit en notre Belgique pluvieuse nous incite à nous pencher avec joie sur la onzième édition des Rencontres du IIe titre qui a lieu, ce week-end à Grignan. Ouverture des festivités, demain, samedi 18 mai à 14h30

En (aimable) lice, quatre écrivains, Brigitte Allègre, Caroline Boide, Florence Noiville et Sandrine Roudeix et leurs deuxièmes romans respectifs, Le Corail de Darwin (Ed. Actes Sud),  Les Impurs (Rd. Serge Safran) L'Attachement (Ed. Stock) et Les petites mères (Ed. Flammarion)

La remise du prix se fera dimanche 19 mai à 12h30 suivie d'un apéritif et d'une collation

 

Renseignements: http://perso.orange.fr/colophon

22 février 2013

Palmarès du Prix Campus

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Notre blog s'en est fait le relai - le prix Campus des lecteurs, organisé par les éditions Folio (Gallimard) a réuni les votes de quelque 3000 lecteurs âgés de 15 à 25 ans et a retenu pour la première place le célèbre roman "futuriste", 1984, de George Orwell.

Intéressant de constater que l'oeuvre passe l'épreuve des années..

Intéressant aussi de découvrir la sélection des neuf autres titres suivants:

  1. Muriel Barbery, L'élégance du hérisson
  2. Melvin Burgess, Junk
  3. Romain Gary ,  La vie devant soi
  4. Jack Kerouac, Sur la route
  5. Philip Pullman, Les Royaumes du Nord
  6. Kazuo Ishiguro, Auprès de moi toujours
  7. Vladimir Nabokov, Lolita
  8. Jean-Paul Sartre, Les mots
  9. Bernhard Schlink, Le liseur

 

Et de constater que décidément,  la littérature a belle mémoire....

 

AE 

20 décembre 2012

Le coeur cousu

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Premier roman de Carole Martinez - il précède Le Domaine des Murmures-  Le coeur cousu a collectionné les prix littéraires.

Aux confins du récit et du conte, il brode la vie de Frasquita, magicienne aux doigts de fée. Enjeu d'un combat de coqs, perdue par son mari, Frasquita est condamnée à une vie d'errance à travers l'Andalousie

" Mon nom est Soledad.

Je suis née dans ce pays où les corps sèchent, avec des bras morts incapables d'enlacer et de grandes mains inutiles.

Ma mère a avalé tant de sable, avant de trouver un mur derrière lequel accoucher, qu'il m'est passé dans le sang"

Le coeur cousu, Carole Martinez, roman, Gallimard, 2007, Ed Folio,  432 pp, 

06 décembre 2012

La douce empoisonneuse

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" La colonelle Linnea Ravaska prit son matou sous son bras, se glissa derrière l'étable, empoigna de l'autre main son sac de vêtements et se dirigea sur la pointe des pieds vers la forêt. Le jardin retentissait du tapage enthousiaste des convives occupés à découper avec appétit le porcelet embroché et à s'humecter le gosier de bière. A la lisière du bois, la vieille femme regarda une dernière fois sa petite maison rouge. Son regard était chargé d'une infinie fatigue, mais aussi d'une inextinguible haine."

La douce empoisonneuse, Arto Passilinna (traduit du finnois par Anne Colin du Terrail), 1988 - Denoël 2001 pour la traduction française, Folio n° 3830, 256 pp

22 novembre 2012

Novecento: pianiste

url.jpgurl.7.jpgPoursuivons notre semaine dédiée à la rubrique  "z'adoreront" par le pointer bimensuel d'un folio extrait de la sélection du prix Campus  des lecteurs (détails sur les modalités du prix en vitrine du blog)

" Il était vraiment, le plus grand. Nous, on jouait de la musique, lui c'était autre chose. Lui, il jouait....quelque chose qui n'existait pas avant que lui ne se mette à le jouer, [...]"

Nourrisson de dix jours, abandonné en pleine traversée de l'océan, Banny Boodmann T.D. Lemon Novento ne quittera 30 ans durant le Virginian, ce paquebot qui l'a vu naître, développant, entre autres perceptions prodigieuses, une virtuosité  pianistique hors norme. Il se mesure sans effort, aux plus grands, clouant sur quai, toutes leurs vélléités d'affrontement.

Un - long -  monologue d'un ami-témoin, court roman au réalisme nimbé de mystère

A. Elter

Novecento: pianiste, Alessandro Baricco, roman, traduit de l'italien par Françoise Brun, Gallimard, folio n° 3634, janvier 2002, 87 pp

09 novembre 2012

Prix des lecteurs 2013 - Démarrage du deuxième cycle des "Litt.& Lunchs"

Après la belle aventure qui nous mena à participer au prix des lecteurs 2012, version littérature - lequel fut attribué, je vous le rappelle  - ex aequo - à  Jean-Michel Guénassia pour Le club des incorrigibles optimistes et Blandine Le Callet pour La ballade de Lila K, je vous invite à vous inscrire à la session nouvelle. Tous renseignements sur le site du Livre de Poche . Au menu, la lecture de 4 titres choisis, chaque mois.

Bon appétit....

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 vacances 2008 033.jpgDes "Litt. & Lunchs" qui cartonnent....

 De mon côté, j'ai le plaisir de vous annoncer le démarrage, dès mardi 13 novembre du  deuxième cycle des "Litt. & Lunchs"  de la saison 2012-2013.

Les réunions se déclinent, notamment, au Pavillon de la Littérature (Namur), à Bruxelles (L'Eventail)  et à Louvain-la-Neuve (Le Respect-table) , suivant un agenda légèrement pris d'assaut...  Me consulter pour plus d'informations

Poursuivant le  survol d'une rentrée littéraire qui n'en finit pas.., nous nous focaliserons sur les grands prix de ce mois de novembre (Grand Prix de l'Académie, Médicis, Goncourt, Renaudot et Interallié) et sur les beaux livres de la fin d'année. Pas de doute, il y a du bon pain sur la planche...

 

08 novembre 2012

Montedidio

url.7.jpgUn jeudi sur deux, nous relayons le prix Campus des Lecteurs (Cliquer sur le sigle en vitrine du blog) de l'infusion de l'extrait d'un roman de la sélection.

url (32).jpgNé dans le quartier napolitain de Montedidio, le narrateur, un garçon de treize ans, évolue dans un milieu modeste, frappé des restrictions de l'immédiate après-guerre. Il consigne ses observations en de courts chapitres, qui sont tant de tableaux d'atmosphère attachants.

" Les enfants ne comprennent pas l'âge, pour eux quarante ou quatre-vingts ans sont un même désastre. Une fois, dans l'escalier, j'ai entendu Maria demander à sa grand-mère si elle était vieille. Elle lui a répondu non, Maria a demandé si son grand-père était vieux et la grand-mère a répondu non. Alors Maria a demandé: "Mais alors, des vieux, y en a pas?" et elle s'est pris une gifle"

Montedidio, Erri de Luca (trad. de l'italien par Danièle Valin), Gallimard 2002, Folio n° 3913, 230 pp (Prix Femina étranger 2002)

 

07 novembre 2012

Un siècle de Goncourt

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Ce mercredi 7 novembre consacre la remise du 110e Prix Goncourt, la "Rolls" des prix littéraires français. En guise de mise-en-bouche, je vous invite à (re)découvrir l'excellent essai d'Olivier Boura.


"Ce siècle avait trois ans..."

C'est, en effet, le 21 décembre 1903 que le plus prestigieux des prix littéraires français se voit décerné pour la première fois.

L'heureux attributaire ? John-Antoine Nau, désormais inconnu au Panthéon des écrivains.

Il a commis Force ennemie, roman qui met en scène le quotidien d'un fou (à lier) et les visions tortueuses d'un esprit doté,hélas, de moments de lucidité.

Précisons que la vocation première du prix est de mettre à l'honneur un (jeune) écrivain méconnu et lui donner les moyens, via l'attribution d'une dot de 5.000 francs, de poursuivre son travail d'écriture sans être ...aliéné de pressantes nécessites matérielles.

Bien vite des éditeurs dotés d'intuition commerciale - Gaston Gallimard et le jeune Bernard Grasset -pressentent les bienfaits de la publicité qui entoure l'attribution d'un tel prix.

Survolant un siècle d'attribution du prix, la constitution de sa société et de ses couverts,  les choix contestables, politiques, polémiques et historiques opérés par les "Dix",  Olivier Boura analyse avec acuité les spécificités de la littérature française.

Une intéressante leçon de sociologie littéraire

Apolline Elter

Un siècle de Goncourt, Olivier Boura, essai, Ed. Arléa 2003, 304 pp

Saluons avec enthousiasme l'attribution du Prix 2012 à Jérôme Ferrari pour son magistral Sermon sur la chute de Rome  (Cliquer sur la couverture en vitrine du blog pour accéder à la chronique) . La littérature française a de beaux jours devant elle.

25 octobre 2012

Des souris et des hommes

images.jpgurl.7.jpgNotre sélection bimensuelle d'un ouvrage proposé à la sélection du Prix campus des lecteurs (informations en vitrine du blog,via clic sur le logo...) se penche sur le chef d'oeuvre de John Steinbeck,   Des souris et des hommes,  paru en 1937.  Une vraie...perle d'amitié entre deux hommes,  deux saisonniers rompus aux travaux de ranchs,  Lennie Small, un colosse simplet, et George Milton, son maître à penser. Les compères aimeraient monter un élevage de lapins... George qui aime caresser les objets doux, ne mesure pas toujours sa force..

"La femme de Curley apaprut au coin de la dernière stalle. Elle s'approcha si doucement que Lennie ne la vit pas. Elle portait une robe de coton de couleur vive et ses mules ornées de plumes d'autruche rouges. Son visage était maquillé et tous ses tire-bouchons bien en place. Elle était tout près quand Lennie leva les yeux et l'aperçut."

 Des souris et des hommes, John Steinbeck ( Of mice and men, 1937), folio 1972 (n° 37)  rééd nombreuses, dont juin 2012, 176 pp

A noter que le roman fait l'objet d'adaptations dramaturgiques (théâtre et cinéma) des plus réussies.

 

 

11 octobre 2012

La vie devant soi

 url (25).jpgurl.7.jpg " Dès qu'on est remonté, j'ai tout de suite vu que Madame Rosa était de nouveau imbécile, elle avait des yeux de merlans frit et la bouche ouverte qui salivait, comme j'ai déjà eu l'honneur et comme je ne tiens pas à y revenir. Je me suis tout de suite rappelé ce que le docteur Katz m'avait dit au sujet des exercices qu'il fallait faire à Madame Rosa pour la remuer et pour que son sang se précipite dans tous les endroits où l'on a besoin de lui."

 Oeuvre de Romain Gary, qui signe pour l'occasion d'un nom d'emprunt - Emile Ajar- La vie devant soi se voit décerner le prix Goncourt en 1975, de manière abusive puisque le prix , qui ne peut être attibué qu'une fois,  a été déjà octroyé à l'auteur en 1956  pour Les racines du ciel.

Il en demeure que l'ouvrage est un chef d'oeuvre d'humanité, de tendresse et d'ouverture, évoquant, par bien des aspects la célèbre  trilogie d'Eric-Emmanuel Schmitt.

L'argument: recueilli par une vieille prostituée juive, Momo, 10 ans et musulman, assiste, à travers son regard d'enfant, à la déchéance sénile  de sa seconde maman.

AE

L'ouvrage fait à bien juste titre... partie de la sélection du prix campus des lecteurs, soutenu par notre blog

Rendez-vous jeudi 25 octobre pour un 3e roman de la sélection

27 septembre 2012

Les mots

url.jpgurl (19).jpg  Paru en 1964, ce récit autobiographique est de facture classique. Le célèbre écrivain se penche sur son enfance et la genèse d'une passion pour l'écriture, la lecture, le paradis ...des mots.

Quatrième de couverture: " J'ai commencé ma vie comme je la finirai sans doute: au milieu des livres. Dans le bureau de mon grand-père, il y en avait partout; défense était de les faire épousseter sauf une fois l'an, avant la rentrée d'octobre. Je ne savais pas encore lire que,  déjà, je les révérais, ces pierres levées: droites ou penchées, serrées comme des briques sur les rayons de la bibliothèque ou noblement espacées en allées de menhirs, je sentais que la prospérité de notre famille en dépendait..."

 

théière high tea.jpgNotre infusion:

" A mes yeux, ils n'étaient pas morts, enfin, pas tout à fait: ils s'étaient métamorphosés en livres. Corneille, c'était un gros rougeaud, rugueux, au dos de cuir, qui sentait la colle. Ce personnage incommode et sévère, aux paroles difficiles, avait des angles qui me blessaient les cuisses quand je le transportais. Mais, à peine ouvert, il m'offrait ses gravures sombres et douces commes des confidences. Flaubert, c'était un petit entoilé, inodore, piqué de taches de son. VIctor Hugo le multiple nichait sur tous les rayons à la fois. Voilà pour les corps; quant aux âmes, elles hantaient les oeuvres: les pages, c'étaient de fenêtres, du dehors un visage se collait contre la vitre, quelqu'un m'épiait; je feignais de ne rien remarquer sous le regard fixe de feu Chateaubriand."

Les mots, Jean-Paul Satre, récit, Gallimard 1964 - Ed Folio 607, 214 pp

13 septembre 2012

Titres de la sélection du premier Prix Campus des lecteurs

url.jpgNous vous l'annoncions d'un billet estival...

Coup d'envoi est donné au premier

Prix campus des lecteurs

organisé par les éditions Folio (Gallimard), destiné aux lecteurs âgés de 15 à 25 ans et parrainé par Carole Martinez (Prix Goncourt des Lycéens  2011 - pour son magistral Domaine des murmures)

Une sélection de 40 titres de la collection Folio est offerte, dès à présent  et jusqu'au premier décembre à vos votes.

Le prix sera attribué en janvier 2013

Un membre du jury - vous - se verra offrir un séjour de 3 semaines sur un campus new yorkais et l'engagement pour un an en tant que chroniqueur Folio.

Renseignements et inscriptions: http://www.folio-lesite.fr/prixcampus

Voici, la liste des  titres repris à la sélection du Prix :

 TITRES DE LA SELECTION

 Muriel Barbery,  L’ élégance du hérisson -  Alessandro BariccoNovecento : pianiste - Antoine BelloLes falsificateurs - Tonino Benacquista, Malavita - Alan Bennett, La reine des lectrices - Roberto BolanoLes détectives sauvages - Melvin BurgessJunk - Jonathan Coe, Bienvenue au clubAlbert Cohen, Belle du seigneur - Frank Conroy, Corps et âme - Simone de Beauvoir,  Mémoires d’une jeune fille rangée - Maylis de KerangalCorniche Kennedy - Erri De Luca, MontedidioTristan EgolfLe seigneur des porcheries -Laura Esquivel, Chocolat amer- William Faulkner, Le bruit et la fureur - Romain Gary, La vie devant soi -Romain Gary, La promesse de l’aube - André Gide, La symphonie pastorale - William Golding, Sa majesté des Mouches - Kazuo Ishiguro, Auprès de moi toujours - Jack KerouacSur la route - Milan Kundera, La vie est ailleursCarole Martinez, Le coeur cousu - Ian McEwanSur la plage de Chesil - Katherine MosbySous le charme de Lilian Dawes - Vladimir Nabokov, Lolita - George Orwell, 1984 - Arto Paasilinna, La douce empoisonneuse - Daniel Pennac, Au bonheur des ogres - Marisha Pessl, La Physique des Catastrophes - Philip Pullman, Les royaumes du nord - Raymond Queneau, Les fleurs bleues - Arundhati Roy, Le dieu des petits riens - Jean-Paul SartreLes mots - Bernhard Schlink, Le liseur - Zadie Smith, Sourires de loup - John SteinbeckDes souris et des hommes - Fred Uhlmann, L’ami retrouvé et Martin Winckler, Les trois médecins

 Du pain sur la planche ...de votre programme de lecture..

 Et de notre blog puisque nous vous donnons rendez-vous dès le jeudi 27 septembre et par la suite, un jeudi sur deux, pour la brève  présentation d'un titre de la sélection et la dégustation d'une infusion qui en sera extraite.

AE

28 août 2012

Ru

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Un titre bref, percutant,  cinglant  pour un joyau de la rentrée littéraire... 2009 que nous aurions  raté s'il n'avait été proposé à la sélection 2012 du Prix des lecteurs (Jury du Livre de Poche). Nous ne pouvons qu'en bénir les organisateurs..

Née à Saïgon en 1968, Kim Thuy vit une prime enfance dorée au sein d'une famille fortunée. Elle en est extirpée en 1975 par l'arrivée des Communistes. S'ensuivent une brève et pénible cohabitation - la famille doit partager sa propriété - et l'exil vers le Canada parmi les boat-people

"La ville de Granby a été le ventre chaud qui nous a couvés durant notre première année au Canada. Les habitants de cette ville nous ont bercés un à un. Les élèves de mon école primaire faisaient la queue pour nous inviter chez eux pour le repas de midi.(...) Pendant toute une année, Granby a représenté le paradis terrestre. Je ne pouvais imaginer une meilleure place au monde, même si nous y étions mangés par les mouches autant que dans notre camp de réfugiés."

Enfilant de  (très) courts chapitres, en un collier de souvenirs cruels, tendres et merveilleux, l'auteur rend avant tout hommage à sa famille, à ses parents qui ont changé drastiquement de condition sociale, ses oncles et tantes, désignés par leur numéro de fratrie, ses concitoyens vietnamiens et canadiens.

"Mes parents nous rappellent souvent, à mes frères et à moi, qu'ils n'auront pas d'argent à nous léguer en héritage, mais je crois qu'ils nous ont déjà légué la richesse de leur mémoire, qui nous permet de saisir la beauté d'une grappe de glycine, la fragilité d'un mot, la force de l'émerveillement. Plus encore, ils nous ont offert des pieds pour marcher jusqu'à nos rêves, jusqu'à l'infini"

 Magistral.

AE

Ru, Kim Thuy, témoignage, Ed Libre Expression (Canada), 2009 - Le Livre de Poche, avril 2012, 216 pp


13 août 2012

Les aventures fantastiques d'Hercule Barfuss

url.jpg " Un soir de fébrier ede l'année 1812 où le docteur Johan Götz se trouvait dans son cabinet, occupé à mettre de l'ordre dans les fioles de son armoire à pharmacie, il tomba sur un simple anneau d'argent au chaton d'ambre que son épouse lui avait offert quatorze ans auparavant en cadeau de lendemain de noces. (...) Le bout de ses doigts que toute une journée de palpitation avait rendus sensibles découvrit l'anneau dans une fente du bois sur l'étagère des liniments et des purges, collé contre une petite boîte en fer-blanc d'onguent au mercure mal replacée pendant les consultations de la semaine écoulée."

Les aventures fantastiques d'Hercule Barfuss, Carl-Johan Vallgreen, roman, Ed JC Lattès 2011 - Le livre de poche  2012(sélection du Prix des Lecteurs 2012)

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11 août 2012

Apocalypse bébé

url (5).jpg" Aujourd'hui, travailler dans le primaire n'est pas pour me surprendre. La vie des petits apaprtient aux adultes de ma génération, qui ne sont pas prêts à ce que la jeunesse leur échappe deux fois."

Apocalypse bébé, Virginie Despentes, roman, Grasset 2010, Le Livre de Poche, 2012 (sélection du Prix des lecteurs)

AF0099_pochoir_theieres_du_monde[1].gifEstivales de l'Ermitage - Nos infusions des soirs d'été..