30 avril 2011

Un cours de cuisine printanier chez Fonteyne the Kitchen

Pâques 2011 + Fonteyne the Kitchen 031.jpgUne profusion de légumes printaniers: asperges, navets, jeunes oignons, carottes primeur, radis blanc, bulbes de fenouil...attendaient, ce jeudi 28 avril, les lecteurs de votre mensuel préféré au deuxième étage de Fonteyne the Kitchen, à Woluwé, pour un atelier dévolu à la cuisine légère, printannière, diététique et joyeuse.

Pâques 2011 + Fonteyne the Kitchen 023.jpg

Investissant le nouvel  - et lumineux - espace consacré aux cours, les lecteurs revêtirent, le temps d'une photo, la toque de circonstances:

Pâques 2011 + Fonteyne the Kitchen 024.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avant de s'activer, sous les directives bienveillantes et précises, de Sandra,chef du jour,  aux découpes prescrites.

Pâques 2011 + Fonteyne the Kitchen 029.jpg

Pâques 2011 + Fonteyne the Kitchen 036.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Morcelant les tâches pour permettre à chaque élève de réaliser toutes les étapes du menu, Sandra inculqua à l'assemblée la façon de presser une orange..à la fourchette. Mis en commun, le jus ainsi recueilli,fut chauffé avec une adjonction de cardamome avant de s'adjoindre le restant d'ananas échappé à la découpe en ...frites. Un séjour au frigo en compagnie de dés de mangue lui permettra d'opposer un contraste subtilement parfumé aux "frites" d'ananas passées au four et relevées d'un simple coup de pinceau de stevia:

Pâques 2011 + Fonteyne the Kitchen 046.jpg

Un délice d'autant plus fondant que dépourvu de calories...

Le plat principal réunit les participants autour des vingt becs de l'immense fourneau professionnel de la cuisine et de bouillons de légumes riches en saveur:

Pâques 2011 + Fonteyne the Kitchen 033.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sagement rangées, de superbes darnes de saumon attendaient un bref passage au four pour un mi-cuit moelleux et fondant.

Pâques 2011 + Fonteyne the Kitchen 041.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accompagné des légumes passés au bouillon, rafraîchis à l'eau froide, avant un rapide passage à la poêle, lustrés d'une cuillère d'huile, de miel et parfumés de romarin et d'un riz sauvage citronné de zestes finement coupés, le saumon s'avéra un plat aussi délicieux que roboratif

Pâques 2011 + Fonteyne the Kitchen 042.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

que les participants dégustèrent avec entrain, ravis d'allier aux plaisirs de la ligne et de la diététique, ceux du regard, la saveur et du bien-être.

 Pâques 2011 + Fonteyne the Kitchen 043.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le verdict était unanime qui concluait à une expérience très ...concluante.

Apolline Elter

Fonteyne the Kitchen - avenue baron d'Huart, 27 à 1150 Bruxelles

Tél: 02.763.48.93

www.fonteyne-thekitchen.be

 

06:12 Écrit par Apolline Elter dans Attitude Zen | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

29 avril 2011

Revue de presse - parutions d'avril et de tout début mai

La fin du mois s'annonce et notre "traditionnelle" revue de presse d'ouvrages que nous n'avons - hélas - pas eu l'occasion de lire encore...

Quelques extraits des communiqués de presse, afin de ne pas vous priver de leur dégustation.

"Imaginez qu'avant de pouvoir rentrer chez vous, vous soyez obligé de faire le tour du bâtiment afin de vérifier que tout est normal.
Imaginez qu'une fois dans le hall de votre immeuble, vous deviez vérifier six fois que la porte d'entrée est bien fermée. Une, deux, trois, quatre, cinq, six. Et que si vous êtes interrompu en plein rituel, il faille tout recommencer.
Imaginez que, arrivé dans votre appartement, vous tourniez la poignée de votre porte six fois dans un sens, puis six fois dans l'autre pour vous assurer d'être en sécurité. Que vous restiez plusieurs minutes derrière votre porte, à l'affût du moindre bruit dans la cage d'escalier. Et que, tous ces contrôles effectués, vous commenciez une ronde chez vous. Fenêtres, rideaux, tiroirs, tout doit passer au crible de votre attention.
Imaginez aussi que vous ne puissiez faire les courses que les jours pairs et pratiquer un sport les jours impairs, mais à condition que le ciel soit nuageux ou qu'il pleuve.
Bienvenue dans l'univers paranoïaque de Cathy, une jeune Anglaise à qui la vie souriait jusqu'à ce qu'un soir elle fasse une mauvaise rencontre..."

Elizabeth Haynes est analyste criminelle pour la police britannique. Comme ton ombre est son premier roman.

Comme ton ombre, Elizabeth Haynes, polar, traduit de l'anglais par Sylvie Schneiter, Presses de la Cité, avril 2011, 462 pp, 20,8 €

les_amours_de_voyages_01.jpg

"Les livres de voyage n'ont jamais été aussi nombreux, mais il est un sujet que les voyageurs les plus fameux n'abordent pas facilement, c'est celui des rencontres amoureuses... Si les grands bourlingueurs sont enclins à raconter les dangers de leurs périples, ils restent très discrets sur leurs liaisons exotiques. Rien ne se prête mieux pourtant aux amours fulgurantes que les voyages à l'autre bout du monde, là où personne ne vous connaît...
Ce livre est à la fois un essai sur l'amour au temps des voyages et le recueil de 15 histoires vraies montrant les formes extrêmes que peut prendre la passion amoureuse, lorsqu'on est de passage en terre étrangère. Dans la première partie du livre, l'auteur passe en revue les grands noms de la littérature de voyage qui ont vécu ou relaté leurs liaisons au fil des siècles, de Stevenson à Nicolas Bouvier, et livre ses réflexions sur le sujet. Les récits de la seconde partie du livre mènent le lecteur de l'océan Pacifique à New York, de l'Islande à la Namibie, en passant par Téhéran, les Samoa ou le lac Titicaca.

Note de l'éditeur:
L'art de ce livre est de prendre deux des plus vieux sujets du monde, le voyage et l'amour, pour les présenter sous un jour nouveau. Quinze voyageurs (journalistes, libraire, officier, professeur, publicitaire...) racontent un moment puissant qui a marqué leur vie, lorsque, à l'autre bout du monde, tout est soudainement devenu possible.

L'auteur
Née en Tunisie, Yaël König arrive en France à l'âge de huit ans. Elle s'installe avec sa famille en Anjou, où elle passe son adolescence. Passionnée dès l'enfance par l'écriture, premier prix de poésie à 16 ans, elle ne cessera jamais d'écrire. Après des études de Lettres, d'Anglais et de Psychologie, elle enseigne la Littérature à Angers, à Nice et en région parisienne. Dans le même temps, elle anime des émissions littéraires à la radio : RCJ, Radio J, Radio Île-de-France, RCN et Radio Côte Sud. Elle vit également quelques années à Londres et à Amsterdam où elle publie des chroniques littéraires dans Los Muestros et Israël Magazine. De retour en France, elle devient directrice de la collection Terra Hebraïca (éditions Romillat), directrice éditoriale aux éditions de l'Archipel et dirige la maison d'édition Raphaël. Elle est l'auteur de sept romans, deux livres jeunesse, d'un document sur la pédophilie (paru en 2004) et a récemment dirigé un essai sur l'affaire Ilan Halimi.

 Les Amours de voyage, Yaël Kônig, récits, éditions Yago, avril 2011, 264 pp, 18 €

 

A paraître en ce tout début mai, aux éditions M.E.O - Notes de l'éditeur:

arton203.jpgPremière oeuvre de Marie Niyonteze (d'origine rwandaise), ce récit autobiographique décrit son arrestation atbitraire au Rwanda en 1990, son séjour et accouchement à la prison de Ruhengeri et en d'autres lieux de détention, l'exécution de son frère et de nombreux autres Tutsis et Hutus, le massacre de sa famille en 1994, son retour semi-clandestin au Rwanda aux fins de rendre hommage aux dépouilles des siens et de les enterrer selon la tradition..

 

 Retour à Muganza, Récit d'un avant-génocide, Marie Niyonteze, éd. M.E.O, mai 2011, 94 pp, 15 €

 

 

 

shehid-1c.jpg

 

Poète reconnu et primé à de multiples reprises dans toute l’ex-Yougoslavie,
Zilhad Ključanin
a publié avec Shéhid sa première œuvre en prose.
Elle a été suivie de nombreuses autres, l'auteur ayant désormais abandonné son poste de professeur de littérature étrangère aux universités de Bihać, Tuzla et Zenica pour se consacrer exclusivement à l'écriture.

"Capturé par les tchetniks, enfermé dans un camp de concentration, égorgé au cours d’une tentative d’évasion, le narrateur prend sa tête sous son bras et se met en route vers sa terre natale, où il pourra la déposer.
Il est devenu shéhid, mort pour la foi.
Chemin faisant, les souvenirs affluent : de son enfance à Trnova, petit village musulman qui fait de la résistance passive à la marche triomphale vers le socialisme, où religion, merveilleux, légendes et superstitions s’intègrent au quotidien le plus trivial, nous offrant une galerie d’anecdotes cocasses et de personnages truculents ; de la saga familiale séculaire ; de l’invasion des ultranationalistes, ex-voisins, amis, compagnons de travail fanatisés, qui, en 1992, massacreront tous les villageois, inventant pour chacun d’eux un supplice inspiré de ses qualités, ses défauts, ses manies…
Roman de témoignage et cri de révolte, tantôt picaresque et tantôt déchirant, passant de la chronique ethnologique à l’Histoire, du sourire à l’horreur, de la nostalgie à la rancœur, de la tendresse à une violence effroyable, de l’érotisme à la foi revivifiée par la souffrance.

"Shéhid" est un des ouvrages les plus lus (trois éditions en bosniaque, plusieurs traductions dont certaines en cours) dans la Bosnie-Herzégovine de l’après-guerre. Il est également un des plus controversés, l’auteur étant traité d’intégriste par certains et vilipendé, si ce n’est menacé, comme impie par les intégristes"

 Shédid, Zilhad Kljucanin, roman, traduit du bosniaque par Spomenka  Dzumhur et Gérard Adam, M.E.O éditions, mai 2011, 278 pp, 23 €

 

 

06:24 Écrit par Apolline Elter dans revue de presse | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

28 avril 2011

La calèche

"Tu verras, quand on a le cuir à fleur de peau, l'outil avance tout seul, même dans l'inconnu"caleche_292x237.jpg 

C'est de Crefeld, village rhénan, proche de Cologne, que se tend - de cuir -  le berceau d'une épopée familiale: celle de la Maison Hermès. Une saga que Jean Diwo se plaît à tracer dans la forme la plus romanesque qu'il soit.

Du bourrelier Dietrich, remarqué par l'Empereur Napoléon à son arrière-petit-fils, Emile, l'histoire de la dynastie Hermès reste indissociablement liée à l'art de la sellerie et la culture de l'excellence.

"Monté" à Paris, Thierry Hermès installera son atelier, les lignes de force de la griffe et son tout neuf foyer conjugal  dans un immeuble donnant sur cour de la rue Montmartre:

" Il n'y eut pas d'inauguration mais, le 12 juillet 1828, sous le regard ému de Christine, Thierry passa le tablier de cuir blanc qu'il s'était taillé et annonça: "Aujourd'hui est un grand jour." Alors il déroula sur l'établi, dans un geste un peu théâtral, le beau cuir fauve d'un porc d'Angleterre dans lequel il allait couper les panneaux d'une selle de dame."

Sous une allure aimablement romancée- et une vision largement mythique de l'aventure  familiale  - le récit de Jean Diwo promène le lecteur, de façon vivante, parmi les  événements qui marquèrent le XIXe et l'aube du XXe siècles parisiens.

Une lecture plaisante.

Apolline Elter

La calèche, Jean Diwo, roman, Flammarion, novembre 2010, 21  €, 282 pp

 

07:49 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27 avril 2011

La police des écrivains

9782705804367.jpg

 

                                                 Récidiviste devant l'Eternel, Bruno Fuligni revient avec une nouvelle édition de La police des écrivains (1re édition, Horay, 2006) augmentant sa liste de suspects des noms de Jacques Prévert, Boris Vian et Jean-Paul Sartre et de documents puisés dans la mémoire de la police parisienne - entendez les archives des Renseignements généraux abritées dans le commissariat du Ve arrondissement.

Une sellette que les prévenus partagent avec Victor Hugo, Paul Verlaine & Arthur Rimbaud, Jules Vallès, Ivan Tourgueniev, Paul Féval, Ernest Feydeau, Emile Zola, Willy & Colette, André Breton ...et les dénonciations, procès-verbaux, cartes pneumatiques et autres documents aussi surprenants qu'officiels dont ils furent tour à tour l'objet ou ..le sujet.

Certaines lettres se font modèles, qui dérideront, à coup sûr, votre contrôleur des contributions..

"Mon cher percepteur,

Je m'aperçois, avec une stupeur désarmante, que, vu une terrible maladie qui m'a cloué au lit (sic) en temps utile, j'ai complètement oublié de faire ma déclaration d'impôt pour 1946. (...) Comme je suis foncièrement honnête et comme vous êtes un homme doux et affectueux, je vous prie donc de m'envoyer une feuille de déclaration car je n'en trouve plus maintenant. Avec une grosse bise, je vous prie d'accepter mes remerciements, ..."

(Boris Vian)

Un gain de temps et une ..perte d’argent car l'Histoire nous apprend que cette familiarité imposée coûta très cher à son auteur.

Apolline Elter

La police des écrivains, Bruno Fuligni, Horay, mars 2011, 250 pp, 18 €

 

06:31 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26 avril 2011

De bouche à bouches

9782070787814.jpg

 «  Je m’empiffrais de kilos de chocolat. La boue coulait dans mon gosier, onctueuse, peut-être de la réglisse, du rimmel, du machefer. »

C'est sûr que quand on a perdu le goût..... Voir chronique de l'ouvrage, mardi 22 mars, sur ce même blog: http://editionsdelermitage.skynetblogs.be/archive/2011/03...

De bouche à bouches, Chantal Pelletier, roman, Ed. Joëlle Losfeld, décembre 2010, 134 pp, 12,9 €

 

 

 

06:30 Écrit par Apolline Elter dans Gourmandises, Infusions | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

25 avril 2011

Cloche pascale

490b426cc5ed1.jpg"Blonde pensée? Un lundi de Pâques?

C'est peut-être un peu cloche, vous ne trouvez pas? "

Apolline, Les pensées pascales du lundi.

06:51 Écrit par Apolline Elter dans Les pensées d'Apolline | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

24 avril 2011

Le meilleur du Nutella et des pâtes à tartiner

imagev3.jpg

 Parce que c'est Pâques , parce que c'est vous:

Notre High Tea du jour cède la place à un billet un peu fou:

Le verdict est sans appel: Un petit déjeuner sans pâte à tartiner est signe de journée mal engagée.

Vous aurez beau tenter les confitures les plus moelleuses, les parades les plus avantageuses, rien n'y fera: on veut du Nutella! Grand poûêt et petit Na! Et puis, avouez-le, vous ne le détestez pas ce pot débonnaire qui trône toujours ouvert sur la table non débarrassée.... C'est par pur souci d'ordre que vous en raclez les bords d'une cuillère bien léchée. Et d'une seconde, ...stop arrêtez!

Partant de ce constat indéniable d'un Nutella... incontournable, Delphine Gaston vous propose tout simplement d'en sublimer votre consommation. Comment? En intégrant de raisonnables - quoique..- quantités de pâte à des recettes ..mémorables. Ainsi vous retrouvez le goût de la divine pâte sans en absorber toutes les calories. Fondante mauvaise foi. De plus, vous épatez vos amis. Pas de doute, Delphine Gaston est bienfaitrice de l'Humanité.

Alors, fondons. Revisitons les roulé, diplomate, marquise,  charlotte, galette des Rois, bûche et pudding de Noël,île flottante, Mont-Blanc,  mille et une feuilles, profiteroles, cheese cake, Tatin, croque-monsieur, couscous et même pizza d'une bonne dose de Nutella. Retrouvons les pains perdus de notre enfance, trempons les mikado de notre adolescence dans une aérienne Mayonnella...

"Infichu de résister à la tentation"?

Oyons Delphine Gaston:

"Diététique, je vous dis. Et puis, il n'y a pas de diététique sans plaisir, et la privation ne peut être que contre-productive."

Le meilleur du Nutella et des pâtes à tartiner. 75 recettes pour fondre de plaisir, Delphine Gaston, City-éditions (Hachette), mars 2011,  82 pp, 7,9 €

 

07:11 Écrit par Apolline Elter dans Gourmandises | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

23 avril 2011

Terrienne

16788_aj_m_2332.jpgLes vacances ont ceci de positif qu'elles cèdent la parole à de jeunes lecteurs et nourrissent notre rubrique "Z'ados-reront" de quelques coups de coeur imparables:

Le roman de Jean-Claude Mourlevat est de ceux qu'on ne lâche pas: sitôt la lecture entamée, on est tout simplement scotchée ....

Sans nouvelles de sa soeur Gabrielle, disparue , voici un an, le soir de son mariage, Anne reçoit, de cette dernière, un appel au secours. Gabrielle est retenue prisonnière par des personnages inquiétants.

Accompagnée d'Etienne-Virgile, un écrivain, Anne parcourt un chemin de campagne qui va la propulser du monde des terriens à Estrellas,  l'univers glacial et terrifiant où sa soeur est retenue. Les habitants de cet univers  ne pleurent ni ne respirent, ils n'ont rien de vraiment humain,..mais le plus terrible est qu'ils détestent cordialement les humains dont ils font leurs esclaves.

Heureusement, il y aura quelques adjuvants dont Bran Ashelbi..., un être hybride qui osera trahir les siens pour venir en aide à Anne et Gabrielle.

Un roman vraiment trop accrochant.

Philippine Jadoul

07:00 Écrit par Apolline Elter dans Z'ados -reront | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

22 avril 2011

La librairie francophone et.... pascale.Raoul Cauvin à La Librairie La Licorne

licorne.jpg

Emmanuel Kherad nous convie à une émission, spéciale, en ce week-end pascal, séquences d'entretiens enregistrés en situation.

Telle cette rencontre avec Raoul Cauvin,  scénariste de BD, hors du commun..., "Monsieur 40.000.000 d'albums" (alba? ) ...père de scène des  Cédric, Les Tuniques Bleus, Pierre Tombal, Spirou, L'agent 212, ...  qui a décidé une fois pour toutes qu'il ne se prenait pas la tête, qu'il faisait tout simplement son boulot, ben mince... et que le plus terrible pour le septuagénaire qu'il est serait de se lever le matin sans avoir rien à faire.

Une leçon de vie, en plus.

La rencontre se déroulait dans l'avenante librairie La Licorne, à Bruxelles, dirigée par Déborah Danblon, joyeuse voix belge de l'équipe des Libraires francophones.

Je vous invite à écouter (ou podcaster) l'émission sur les sites des Radios belges francophones.

sites.radiofrance.fr/.../lalibrairiefrancophone

Joyeux week-end pascal!

Apolline Elter

05:38 Écrit par Apolline Elter dans Agenda | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

21 avril 2011

2500 noms propres devenus communs

6a00d83451decd69e2014e60646486970c-800wi.jpg

On connaissait la passion - et l'érudition- de Georges Lebouc - pour toutes les manifestations du langage: avec une quarantaine de livres à son actif, le linguiste a exploré le français, l'italien, l'espagnol, ... le bruxellois, traquant l'origine des expressions, dans leurs manifestations les plus savoureuses.

Il frappe fort, cette fois encore, avec un dictionnaire sympathique, ludique, sérieusement documenté, qui ravive la mémoire de personnages  dont les noms sont enfouis en notre langage quotidien : Aloïs Alzheimer, André-Marie Ampère, Nicolas Appert, Louis de Béchamel, Sébastien Bottin, Lord Sandwich, le baron Raglan, le Comte de Cardigan, Nicolas Chauvin, le Père Clément, Tijl Uylenspiegel, Candido Jacuzzi, la délicieuse granny Smith, Giuseppe Borsalino, le Seigneur de La Palice, Rudolf Diesel,  Eugène Poubelle, le bonnetier Maillot, le général Tom Pouce, ... et tant d'autres ..seront ravis de vous livrer- en langage clair et avenant, les secrets  de ces découvertes qui assureront leur postérité.  Vous cèderez au charme de délicieux vocables et expressions, curieux de percer les mystères de leurs origines: le vase de nuit bourdalou, les baldaquin, faubert, galopin, greluchon, galimatias, ripailles, jean-foutre, jean-fesse, marie-jeanne, gugusse, marie-louise, fouquet, échalotes et petit-suisse...fonderont sous votre langue, alimentant de science fraîche les quizz et autres jeux de famille. Quand vous ne vous adonnerez à une philippine, joyeuse joute verbale dont la conduite vous est dûment précisée.

Un ouvrage de référence qui allie la légèreté de la plume à la rigueur de la science.

Et un "Lebouc", me direz-vous? Du bruxellois, "Le Boek", il désigne l'ouvrage, publié bien à propos,  en la nouvelle maison d'édition Avant-Propos,  que vous brûlez de savourer en ce week-end pascal...

Je vous le recommande vivement.

Apolline Elter

2500 noms propres devenus communs. Dictionnaire étymologique d'éponymes, antonomases et hypallages, Georges Lebouc, Avant-Propos, 656 pp,

 Billet de faveur

AE: George Lebouc: En regard des séquences alphabétiques, vous ponctuez les chapitres de grisés thématiques: les étymologies trompeuses, les vêtements, les comédiens, anagrammes, botanistes, etc...densifiant  de la sorte la visée didactique  de l'ouvrage. Vous êtes un pédagogue-né, ...n'est-ce pas?

Georges Lebouc: Pédagogue né ? Sans doute, si la pédagogie consiste à faire comprendre des notions parfois difficiles et de le faire sans pesanteur car ma devise, qui vient de Montesquieu est "La gravité est le bonheur des imbéciles". Pédagogue heureux aussi puisque je continue à rencontrer très souvent d'anciens étudiants et que j'ai le bonheur de publier, autre façon, pour moi, d'enseigner par l'écrit après l'avoir fait par la parole.

AE: Vous avez, vous aussi, dû faire d'heureuses  et surprenantes découvertes en travaillant à cette colossale somme. Pouvez-vous nous en citer une qui vous revient, à brûle-pourpoint?

 Georges Lebouc: Plus l'origine était difficile à percevoir, plus le mot m'intéressait. C'est ainsi que lorsqu'on mit au point le gardénal, aux laboratoires Rhône-Poulenc, on chercha désespérément un nom pour ce nouveau produit. Or, le véronal, qui avait précédé, avait connu un réel succès. Quelqu'un dit "appelez ça comme vous voulez, mais, surtout, gardez "nal"." On se précipita sur cette idée et, surtout, sur ce nouveau mot qui est passé de marque déposée à une sorte de synonyme de barbiturique. 

 

Toutes les notes