31 juillet 2010
Madame de Sévigné, vue par des écrivains, deuxième volet

Suite de l'éloge de la marquise (de Sévigné) par Emile Faguet, historien de la littérature, dans Etudes et portraits littéraires (1885).
Il est question de son art:
« Telle est l'agréable variété de ces lettres, aisées et souples, et nuancées comme une conversation de bonne compagnie, touchant à tous les degrés de l'art, donnant à l'esprit tous les amusements les plus nobles, les plus solides et les plus frivoles, selon le vent qui souffle et le temps qu'il fait, ayant pourtant, comme un fond durable et ferme, la tendresse, le goût d'aimer, la sympathie toujours prête à sourdre et à s'épancher, l'inaltérable bonté du cœur »
Pas de doute, notre homme est conquis.
Suite et fin : mercredi prochain
Madame de Sévigné, vue par des écrivains, de Bussy-Rabutin à Philippe Sollers, textes réunis par Marie-Hélène Sabard, Préface de Roger Duchêne, Paris, Ecole des Lettres, 1996.
07:30 Écrit par Apolline Elter dans L'Epistolière | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
30 juillet 2010
Les Estivales de l'Ermitage: retour en force

Heureuse de vous retrouver, chers visiteurs, en forme que je souhaite excellente.
Les skynetblogs semblent, eux aussi, afficher une mine éclatante.
En route donc pour de nouvelles zaventures....
Au programme de ce mois d'août:
- Des chroniques de lectures de vacances: l'occasion idéale de se pencher sur des ouvrages qui ont survécu à l'actualité littéraire et à sa course effrénée à la nouveauté
- Quelques rendez-vous d'agenda.
- Une escapade à New York, en six -et même sept - épisodes
- La suite de notre feuilleton consacré à notre estimée épistolière
- Les "petits pointés de la rentrée": elle se profile, chargée, la rentrée littéraire: plus de 700 titres annoncés ....
Nous tâcherons d'opérer une sélection subjective et de vous rendre compte, le plus objectivement possible, des lectures à pointer de l'index (ou à l'y condamner...)
Que cette fin de juillet vous comble de ses bienfaits et merci aux aimables visiteurs qui m'ont envoyé de gentils mails durant les vacances du blog.
Apollinement vôtre,
AE
07:15 Écrit par Apolline Elter dans Les Estivales de l'Ermitage | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
Deux répertoires pour quatre concerts: L'Académie provençale des Amis de Stuttgart
Petit rappel à l'agenda de ce début août:
Nouvelle édition, du 2 au 14 août prochains, du stage d'été organisé par l'Académie provençale des amis de Stuttgart.
Neuf interprètes produiront deux répertoires au cours de quatre concerts, organisés les 7, 10, 12 et 14 août.
A savoir:
Samedi 7 août (20h30) au Sanctuaire Saint-Joseph de Roussas & jeudi 12 août (20 h30) , au Prieuré Sainte-Anne de Bonlieu sur Roubion: la sonate BWV 1017 de J-S Bach cèdera le pas à un De Profundis de Sofia Gubaidulina , à un Terzetto en Do M de Dvorak et un septuor op 20 en Mi bémol Majeur de Beethoven.
Mardi 10 août (20h30), la Commanderie des Templiers de Richerenches (photo) et samedi 14 août (20h30) , le Sanctuaire Saint-Joseph de Roussas accueilleront un second répertoire alternant la sonate n° 2 en La Majeur de Rossini, le Capriccio sopra la bassa fiamenga de Frescobaldi, des danses populaires de Bartok et l'octuor D 803 en Fa Majeur de Franz Schubert.
Renseignements et réservations : APAS Authèze - F-84.600 Grillon
AE

Mais aussi, je vous donne rendez-vous, ce dimanche 1er août pour l'avant- premier épisode d'une escapade à New York: nous nous rendrons à Harlem, en la célèbre Abyssinian Baptist Church, assister à une célébration de tradition "Gospel". Un moment fort de votre existence.
07:00 Écrit par Apolline Elter dans Agenda | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
24 juillet 2010
Les Estivales de l'Ermitage, en vacances..imposées.
Les turbulences de cette deuxième quinzaine de juillet, dans la gestion des skynetblogs, m'incitent à mettre votre blog favori au vert, le temps que la situation se rétablisse...
Pourquoi, en effet, stresser d'enfer, tandis que des informaticiens beaux et chevronnés s'activent à récupérer toutes les fonctions défaillantes des blogs - z'ont de l'ouvrage- et offrir aux visiteurs un accès aisé aux billets.
Je m'en vais donc contempler mes doigts de pieds - vernis - oeuvrer d'arrache-pied - je suis vernie - à mon prochain ouvrage et vous fixe rendez-vous, le 30 juillet pour un blog roboratif, enfin restauré.
Cap au vert,
d' Apolline Elter
07:36 Écrit par Apolline Elter dans Les Estivales de l'Ermitage | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
Facebook |
23 juillet 2010
Stages d'été de l'Académie provençale des Amis de Stuttgart
Nouvelle édition, du 2 au 14 août prochains, du stage d'été organisé par l'Académie provençale des amis de Stuttgart.
Neuf interprètes produiront deux répertoires au cours de quatre concerts, organisés les 7, 10, 12 et 14 août.
A savoir:
Samedi 7 août (20h30) au Sanctuaire Saint-Joseph de Roussas & jeudi 12 août (20 h30) , au Prieuré Sainte-Anne de Bonlieu sur Roubion: la sonate BWV 1017 de J-S Bach cèdera le pas à un De Profundis de Sofia Gubaidulina , à un Terzetto en Do M de Dvorak et un septuor op 20 en Mi bémol Majeur de Beethoven.
Mardi 10 août (20h30), la Commanderie des Templiers de Richerenches (photo) et samedi 14 août (20h30) , le Sanctuaire Saint-Joseph de Roussas accueilleront un second répertoire alternant la sonate n° 2 en La Majeur de Rossini, le Capriccio sopra la bassa fiamenga de Frescobaldi, des danses populaires de Bartok et l'octuor D 803 en Fa Majeur de Franz Schubert.
Renseignements et réservations : APAS Authèze - F-84.600 Grillon
AE
07:33 Écrit par Apolline Elter dans Agenda | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
22 juillet 2010
A pied à Jérusalem - 184 jours, 184 visages
(Photo: Donatienne Dierckx)
" Dans mon pays, je vis dans un monde où tout file comme un train à grande vitesse. Pour celui qui ne saute pas à temps dans le train, tout est perdu. Moi, j'ai préféré le laisser là où il était et quitter les rails qui allaient me mener là où, de toute façon, je ne voulais pas aller. Depuis, je marche vers Jérusalem sur des chemins de traverse.
Dans ce voyage, je passe sans cesse du doute à l'éclat. Je rencontre des vies brisées et des gens qui ont perdu tout espoir d'un jour meilleur. Je traverse des pays et des continents que je ne connais pas et vais à la rencontre de l'inconnu. Je frappe à la porte de cet inconnu et, dans le regard de celui qui m'ouvre, je reconnais Celui qui m'nspire. C'est une marche dans un jeu d'ombres et de lumières. J'ai appris aussi que la portée de l'ombre est nettement moins longue que celle de la lumière. Ainsi, je sais qu'au-delà de mes propres craintes, de mes propres zones d'ombre, demeure la lumière."
Rendez-vous début août pour la chronique de l'ouvrage de Sébastien de Fooz et la faveur d'un billet.
Apolline Elter
A pied, à Jérudalem, 184 jours, 184 visages, Sébastien de Fooz, ed. Racine, mai 2007, 262 pp, 22, 95 €
06:41 Écrit par Apolline Elter dans Infusions | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
21 juillet 2010
Le journal d'un petit belge
21 juillet: jour de fête nationale, de liesse...générale.
Puis-je vous suggérer meilleure promenade que de cliquer sur les touches de votre clavier et le lien: http://journalpetitbelge.blogspot.com/ et de (re)découvrir les articles, billets avenants et consensuels du "Journal d'un petit belge". Des suggestions d'excursions familiales raviront les vacances de vos chères têtes blondes.
N'hésitez pas à gratifier votre passage d'un commentaire - aimable: le blog en vaut la peine.
Belle fête à tous les Belges.
Apolline Elter
07:20 Écrit par Apolline Elter dans Sites web recommandés | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
Facebook |
20 juillet 2010
Madame de Sévigné vue par des écrivains de Bussy-Rabutin à Philippe Sollers

« Telle il faut se figurer Mme de Sévigné, bonne et sensée, tendre et gaie, honnête et rieuse, de cœur profond et de langue vive, de vertu inaltérable et de propos libre, surabondante forte et saine, toujours en pleine fleur de santé physique, intellectuelle et morale, habitant le devoir comme un hôtel décent et le bon sens comme une maison commode, et y jetant à profusion, toute au long des lambris graves, les festons de la gaieté franche et de la fantaisie étincelante ; femme pour qui le mot charme (...) semble avoir été inventé, et qui a laissé après elle, outre des pages exquises, un bien agréable exemple, celui de toutes les vertus domestiques, dans une souveraine belle humeur. »
Pas de doute, Marquise, ce homme vous estimait.
J'ai nommé Emile Faguet, historien de la littérature qui dans Etudes et portraits littéraires (1885) vous consacra un long et élogieux portrait.
Deuxième volet: samedi 31 juillet
Madame de Sévigné, vue par des écrivains, de Bussy-Rabutin à Philippe Sollers, textes réunis par Marie-Hélène Sabard, Préface de Roger Duchêne, Paris, Ecole des Lettres, 1996.
07:00 Écrit par Apolline Elter dans L'Epistolière | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
19 juillet 2010
Quand camp
07:12 Écrit par Apolline Elter dans Les pensées d'Apolline | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
18 juillet 2010
Festival de la correspondance de Grignan: un bilan très...chaleureux.

Didier Bezace et Michel Duchaussoy, as Maxime Gorki et Anton Tchekov, se donnaient une réplique flamboyante, dimanche 11 juillet, lors de la lecture-spectacle librement adaptée de Virgil Tanase, qui clôturait le 15e Festival de la Correspondance de Grignan. Le public venu en masse combler les strapontins de la Collégiale leur adressa une standing ovation, aussi dévolue, à n'en pas douter, à l'ensemble des manifestations d'un Festival très réussi.
Revenons dès lors sur quelques moments forts du Festival, inauguré, mercredi 7 juillet, vers 18 heures, à l'ombre - si l'on peut dire - de la statue de notre chère Marquise.


Bruno Durieux, Maire de Grignan et fondateur du Festival de la Correspondance, donne le coup d'envoi de la quinzième édition, remerciant chaleureusement Claire Chazal, pour son soutien répété à la manifestation, Anne Rotenberg, Directrice artistique, et Michel Bouquet, invité d'honneur de l'année 2010. L'occasion aussi de remercier les innombrables bénévoles qui concourent au succès du Festival.




C'est une Macha Méril sublime et princière qui campa la Marquise de Sévigné, pour la lecture-spectacle inaugurale du Festival, en la Collégiale de Grignan. Orchestrés par Françoise Hamel (Madame de Sévigné ca au théâtre, éd. Triartis, voir chronique sur ce blog), des extraits de la célèbre correspondance évoquaient les représentations théâtrales, signées Corneille, Racine, Molière, auxquelles la marquise assista. Des airs d'Atys de Lully épousaient l'atmosphère d'une scène tout simplement ...magistrale.

Samedi 10 juillet rassembla, en L'Epistolière (Grillon) la tablée d'un petit-déjeuner littéraire, consacré à Bruno de Cessole et son roman, Le moins aimé ( Ed. de la Différence - Chronique sur ce blog).

Descendant de la Marquise, en onzième génération, le romancier déclara d'emblée afficher une sympathie supérieure pour Charles (de Sévigné), privé de descendance, à celle qu'il nourrissait, pour son aïeule Françoise-Marguerite de Grignan. Anti-héros par excellence, maltraité de son vivant autant que par la postérité, Charles possédait une élégance de coeur et de plume particulièrement attachante. Le déficit d'amour que lui voua sa mère, Marquise de Sévigné, inspira à Bruno de Cessole, l'idée d'une juste réhabilitation.
Le petit-déjeuner, inscrit au rang des ateliers-lecteurs de l'Evénement, fut rendu très sympathique par la courtoisie de l'invité, son écoute attentive et avenante des nombreuses questions que lui posèrent des participants conquis par le sujet. Ancien Maire de Grillon, Monsieur Pierre Vollant ravit, à son tour, les convives, d'une érudition impressionnante sur l'Enclave des Papes. Et l'on disserta alors truffes, eau de source, chasse ...- Bruno de Cessole, cumulant, en plus de ses activités de romancier et critique littéraire pour la revue Valeurs nouvelles, la rédaction en chef de la revue Jours de chasse. Une façon enviable d'unir passion et vie professionnelle.



Dimanche 11 juillet consacra la rencontre littéraire avec Bruno de Cessole, organisée par le Festival de la Correspondance, dans la Cour du Tricastin.
L'auteur était interviewé par Karine Papillaud, devant une assemblée fournie, malgré la chaleur oppressante qui sévissait en ce début d'après-midi. Et la journaliste d'insister sur le côté particulièrement vivant du roman épistolaire, partant, du portrait de Charles de Sévigné.

Une dépêchée, particulièrement ravie, au Festival de la Correspondance de Grignan,
Apolline Elter
06:53 Écrit par Apolline Elter dans Attitude Zen, L'Epistolière | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |




































































































