11 octobre 2009

L'Evénement d'octobre

cover

Au sommaire de l'Evénement d'octobre, un dossier sur les adresses "trendy" de Bruxelles. Une mine d'idées qui révèle les côtés branchés de notre chère capitale...A découvrir et conserver.

L'atelier-cuisine aura lieu le mercredi 18 novembre chez Feelfood, à Waterloo. Thème retenu: Epatez vos amis. Ne tardez pas à vous inscrire. Succès oblige, les inscriptions se concluent de plus en lplus rapidement (modalités: voir événement d'oct.. p 95)

Et puis ne tardez pas à envoyer vos coups de coeur de lecteurs (modalités: cliquer sur la plume ci à gauche)

Apolline Elter

07:00 Écrit par Apolline Elter dans Actu-éditoriale | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

10 octobre 2009

Jacques Mercier go home

 et je vous invite formellement à l'y rejoindre.

Ce samedi 10 octobre : dernière séance du duo avec Juan d'Oultremont; la semaine prochaine, Jacques Mercier conversera avec Pierre Kroll; la der des der, entendez la conclusion des duos,  sera apothéose....

S'il reste des places pour ce soir (vous renseigner), je vous engage formellement à passer une bonne, très bonne soirée. Vous vous délecterez des anecdotes loufoques - mais 100 % vécues - de Jacques Mercier, assaisonnées à la sauce d'Oultremont. Vous imaginez comme elle peut être pimentée. Mais aussi,  quelle complicité, quelle amitié. Oserais-je vous dire qu'au-delà du rire (nous ne nous en sommes pas privés), j'en ai été émue. Sans doute est-ce que je ne veux pas imaginer Jacques Mercier en résidence pour personnes âgées.Heureusement sa vitalité - et bientôt un pied de lit cassé...c'est peut-être pour ce soir..- font au sujet un joyeux.. contrepied. Gageons que vous aurez un mal fou à faire le départ entre le scénario prévu et la réelle improvisation...

Qu'importe puisque les comédiens sont..décoiffants.

Ca c'est pour l'intreprétation du spectacle au premier degré; le second, je le réserve à Juan d'Oultremont et Jacques Mercier..

Apolline Elter

 

Jacques Mercier go home, Théâtre de la Toison d'Or, Galeries de la Toison d'Or,396-398  à 1050 Bruxelles, du 15 septembre au 24 octobre à 20h30.

Renseignements et réservations: 02.510.05.10

09:38 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

09 octobre 2009

Genviève Brisac chez Point virgule

Une chose est sûre: Geneviève Brisac ne se prend pas la tête. Elle l'a d'ailleurs fort joliment bouclée, ceinte d'un turban rouge.

Invitée par la librairie Point Virgule, à Namur, ce jeudi 8 octobre pour une soirée dédiée à son écriture et mille autres facettes, Geneviève Brisac conquit d'emblée une assemblée venue en force.

Anouk Delcourt surmonta vaillemment les défaillances d'une exticntion de voix pour tracer un portrait haut en couleurs et contrastes  d'une personnalité aux parcours multiples: écrivain, éditrice, journaliste, enseignante, ... Geneviève Brisac vit "mille vies", avec un insatiable appétit . Et Anouk Delcourt de s'exclamer:  "Vous n'êtes jamais exactement là où on vous attend."

Vint le tour de Régis Delcourt, qui fort,  d'une lecture approfondie des oeuvres de l'auteur, traça des motifs conducteurs, des liens avec d'autres auteurs aimés pour aborder  la question fondamentale de l'essence d'un écrivain.

La réponse se fera en plusieurs temps, ponctuant  la soirée, à intervalles réguliers.

Si Genviève Brisac éprouve un sentiment d'imposture à taxer son identité du terme d'écrivain, elle reconnaît être traversée  par l'écriture, pouvoir grâce à elle attrapper la vie, en explorer les facettes inconnues.

Régis Delcourt passa en revue quelques oeuvres de l'auteur, mêlant en une heureuse symbiose livres pour adultes et  pour enfants: 52 ou la seconde vie, Les soeurs Delicata, La marche du cavalier , Week-end de chasse à la mer - transcrit en scenario du film de Christophe Honoré "Non ma fille tu n'iras pas danser" - Olga,..

Et Geneviève Brisac de se prêter au jeu des questions avec une sincérité désarmante, un humour pétri de litotes, une générosité communicative qui lui intime de refuser les réponses toutes faites, au risque de teinter parfois ses propos d'une subtilité un peu confuse, d'une suspension inachevée.

Soucieuse de traduire dans ses écrits un "universel commun' Geneviève Brisac ne fait pas de scission marquée entre ses lecteurs adultes et enfants.

"On reconnaît un véritable adulte à ce qu'il fait tout le temps semblant d'être sourd et qu'il finit par le devenir"' pense Olga

On entre en sympathie avec un écrivain quand on sent qu'il ne triche pas, qu'il aime la vie, les gens..et même les autres écrivains...pense Apolline.

Merci Geneviève Brisac.

Une soirée de qualité, solidement préparée par Anouk et Régis Delcourt qui s'acheva par un drink convivial et une riche séance de dédicaces.

Apolline Elter

00:19 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08 octobre 2009

Coups de coeur d'octobre et deuxième sélection du Prix Goncourt

Six ouvrages sont frappés d'un coup de coeur en notre sélection d'octobre:

 

 

 

Vous les découvrirez dans l'Evénement, bientôt en kiosque.

A vos plumes pour partager vos émotions de lecture.

Apolline Elter

"Les coups de coeur de nos lecteurs"

(Renseignements: Cliquer sur la plume ci-dessous à gauche)

         Brêve du jour : La deuxième sélection en vue du Prix Goncourt

La deuxième sélection des candidats au Prix Goncourt est connue depuis ce mardi.

Il s'agit de :

Sorj Chalandon : "La légende de nos pères" (Grasset)

Jean-Michel Guenassia : "Le club des incorrigibles optimistes" (Albin Michel)

Justine Lévy : "Mauvaise fille" (Stock)

Laurent Mauvignier : "Des hommes" (Minuit)

Marie NDiaye : "Trois femmes puissantes" (Gallimard)

Véronique Ovaldé : "Ce que je sais de Vera Candida" (L'Olivier)

Jean-Philippe Toussaint : "La vérité sur Marie" (Minuit)

Delphine de Vigan : "Les heures souterraines" (JC Lattès)

 

Un regret marqué pour le départ de David Foenkinos (La Délicatesse)

Je croise les doigts pour deux ouvrages , de facture supérieure: Ce que je sais de Vera Candida et Les heures souterraines et m'en vais découvrir ceux que je n'ai pas encore pu lire.

Une certitude: la lutte sera rude

07:00 Écrit par Apolline Elter dans Coups de coeur des lecteurs | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

07 octobre 2009

François de Grignan, primé à Ventabren

Il peut être bon de réactiver une chronique parue.

En effet, Jacquelline Duchêne vient de recevoir le Grand Prix littéraire de Provence, dimanche 27 septembre, à Ventabren, pour la publication de son ouvrage consacré à François de Grignan.

Je vous en recommande, décidément, vivement la lecture.

 

Afficher l'image en taille réelle Jacqueline Duchêne, nous offre,  par le biais du portrait de François Adhémar de Monteil, comte de Grignan un éclairage passionnant  sur le trio que formaient la Marquise de Sévigné, sa fille, Françoise-Marguerite, future comtesse de Grignan et le comte lui-même.

Surnommé le "Matou", par deux fois veuf, François de Grignan épouse, en troisièmes noces, "la plus jolie fille de France", Françoise de Sévigné, laquelle a refusé prudemment les avances du Roi Louis XIV et rencontre, partant, quelque difficulté à trouver un beau parti.

Embourbé dans une série de dettes et de charges, le comte réalise un mariage d'argent, lequel, heureusement n'est pas dénué de sentiment et de fierté envers sa nouvelle épouse. Cette dernière se reconnaît de la "disposition" envers lui...

De son côté, la Marquise est ravie que sa fille échappe à un mariage d'amour : "Son gendre ne lui fera jamais ombrage dans le coeur de Françoise, elle en est sûre" (p 14)

Nommé Lieutenant général de Provence, François de Grignan doit se résoudre à partir seul: Françoise est enceinte et sa marquise de Maman a décidé de la garder à ses côtés. Elle accouche de Marie-Blanche qu'elle confiera à la garde de la Marquise, trois mois plus tard,le 4 février 1671,  tandis qu'elle rejoint enfin son époux en Provence et découvre, au sommet d'un piton rocheux, le château de Grignan.

Le couple Grignan aura six enfants, à la grande ire de la Marquise, inquiète pour la santé de sa chère fille. Louis-Provence, affublé d'un double prénom qui fait honneur tant au Roi qu'à la charge de son père et Pauline, future marquise de Simiane, seront les plus connus d'entre eux.

Ecartelée entre l'interventionnisme de sa mère et sa réelle inclinaison pour son époux-  preuve d'amour suprême que l'"héroïque signature" du 23 mai 1675, par laquelle elle délie son époux de toutes dettes sur sa dot et se porte caution des siennes - Françoise partagera sa vie entre Grignan et Paris. Elle s'occupera  loyalement, de ses deux belles-filles, orphelines du premier mariage.

Un train de vie excessif, lié aux besoins de la charge et  au maintien du rang, des dettes et soutiens familiaux requis auront peu à peu raison de l'immense fortune des Grignan. Leur fille Pauline, devenue seule héritière, devra vendre l'intégralité des biens pour couvrir les dettes de la succession.

" Pauvre vieux Grignan, toute sa vie la proie des débiteurs, des prêteurs, étranglé par les arrérages, les contrats, voué à payer - avec un argent qu'il n'a point et qu'il doit emprunter - les créances de son père, de ses frères,de ses filles, de son fils, les siennes propres! Courageux vieux Grignan qui a su pourtant, au nom de son roi bien-aimé, gouverner au mieux pendant quarante-cinq ans la Provence, et en gérer les impôts plus habilement que ses ressources personnelles." p 166

Apolline Elter

François de Grignan, Jacqueline Duchêne, Editions Jeanne Laffitte, octobre 2008, 176 pp, 22 €

 

07:00 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

06 octobre 2009

Ce que je sais de Vera Candida

 

Vous le confessez, vous ne connaissiez pas Véronique Ovaldé.

Vous vous demandez pourquoi ce roman, au titre quelque peu incongru, est porté aux nues, les blogs rivalisant d'éloges et de superlatifs.

Vous abordez le livre, l'esprit libre: pas du tout votre genre de céder aux engouements collectifs.

Oui mais voilà. Vous ne résisterez pas. Tout est beau dans ce roman: l'histoire qui raconte, à travers Vera Candida, le destin de quatre femmes, sa grand-mère, sa mère, sa fille et ce village sud-américain imaginaire de Vastapuna que l'héroïne retrouve, alors qu'elle se sait condamnée par un cancer. Le souffle narratif qui parcourt le récit, tel un conte et qui soutient un rythme, jamais démenti. Le"phrasé ovaldien' qui procède par ricochets et fait fi de l'indirect et des  subordonnées. Les portraits, brossés par petites touches suggestives, maniés de tendresse et de détails réalistes, qui mènent loin l'art de l'introspection..Et puis quelques traits d'humour, savamment dosé, qui allège la densité de certaines scènes, l'effet, par trop émouvant de beaucoup d'autres...

"Les deux types qui s'approchèrent d'Itxaga étaient plutôt gringalets mais le 357 Magnum qu'ils portaient à leur ceinture leur conférait une incontestable autorité."

"Et Lila répéta, renifla, et tout ce qu'elle disait était comme perdu dans l'humidité de son corps, ses larmes, sa morve, son sang, tout paraissait se recueillir là dans le creux de l'épaule de Véra Candida."

"...elle soupire  à chaque pas, ne sachant pas encore ce qu'elle doit faire de son désarroi maintenant que le lieu de repos sur lequel elle s'était fixée n'existe plus."

Ce que je sais de Vera Candida, c'est que c'est un pur bijou.

Apolline Elter

Ce que je sais de Vera Candida, Véronique Ovaldé, Ed. de l'Olivier, août 2009, 296 pp, 19 €

06:30 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

05 octobre 2009

Question de temps

"Avez-vous  remarqué que ceux qui manquent de temps, souvent le prennent et ceux qui l'ont, parfois le gardent pour eux..."

Apolline, Les pensées paradoxales du lundi

Lundi, jour de relâche et de blondes pensées.

07:30 Écrit par Apolline Elter dans Les pensées d'Apolline | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Toutes les notes