31 mars 2009
Nicolas Sarkozy, souverain
"Le plus récent souverain d'Europe n'est autre que Nicolas Sarkozy qui est devenu coprince d'Andorre en accédant à l'Elysée"
"100 (petites et grandes) choses à savoir sur la monarchie... "in Vive les Rois, Partick Weber, JC-Lattès, mars 2009.
M'est avis que la Madeleine de ce soir va être passionnante...
09:08 Écrit par Apolline Elter dans Les madeleines de nos auteurs | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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30 mars 2009
Heure d'été
Pas franchement l'ambiance, ce matin, au petit déjeuner...
La faute, bien sûr, à l'heure d'été
Et au week-end d'Unité
Bien arrosé
De pluie.
L'occasion idéale pour se quereller
Pas de chance, le froid
Les a laissés sans voix
Elle est belle, la vie.
Apolline, Les pensées horaires du lundi
08:16 Écrit par Apolline Elter dans Les pensées d'Apolline | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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28 mars 2009
Vive les Rois
Sujet royal pour la centième chronique de notre blog:

Pourquoi la monarchie donne un coup de vieux à la république
C'est à cette question que répond Patrick Weber, par la toute fraîche publication de Vive les Rois, allègre tour d'horizon - planétaire - des dynasties régnantes.
"Moi, mon Graal, c'est la défense et l'illustration de la monarchie, une S.P.A. (société de protection des altesses) qui ne connaîtrait ni frontière ni dans le temps ni dans l'espace" (p16)
Et le spécialiste de la royauté d'entraîner le lecteur, d'une plume alerte et vivante, un brin cavalière, dans la genèse et la psychologie des dix monarchies européennes.D'exposer leurs "cartes d'identité"objectives et l'analyse de faits d'actualité majeurs.
Consacrée aux monarchies "exotiques",marocaine, jordanienne, asiatiques et "pétromonarchies" arabes, la deuxième partie dévoile des royautés insoupçonnées, voire incongrues, tels Mswati III, Roi de Swaziland et ses 50 000 vierges..., Jigme Khesar Namgyal, bienveillant Roi du Bouthan et de ..conte de fée.
Les rois interdits de règne font l'objet de la troisième partie de l'ouvrage tandis qu'un intéressant "indice de retour" établit la faveur de leur cote auprès de l'opinion publique.
La quatrième partie est consacrée au cas paradoxal de la Cinquième République (France) qui, gardant son "curseur monarchique bloqué sur 1789" s'affiche comme "la plus monarchique des républiques.
"Le pouvoir du chef de l'Etat est tellement étendu qu'il ne peut que susciter la mise en place d'une cour et de son cortège de courtisans plus ou moins intéressés à flatter le prince" (p 167)
Dernières et non des moindres, les cinquième et sixième parties de ce passionnant -et donc trop court -essai livreront au lecteur toutes les informations utiles en matière de culture monarchique, protocole, impairs à éviter, et anecdotes croustillantes qui feront le régal des conversations mondaines.
Apolline Elter
Vive les rois. Pourquoi la monarchie donne un coup de vieux à la république, Patrick Weber, JC Lattès, 240 pp, 16 €

Patrick Weber sera l'invité des Madeleines du Méridien, mardi 31 mars à 19 h 30 (infos pratiques: cfr billet posté le 11 mars - rubrique: Les madeleines de nos auteurs)
16:07 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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26 mars 2009
Nicolas Piovani
Le code a changé...Oui, mais ça, vous le saviez...
La musique est belle. Vous avez donc craqué pour le CD.
Et de l'écouter. Heureuse. Extasiée.
Pas de doute, cela vous rappelle quelque chose..Oui mais quoi?
Un flash vous saisit : elle est belle la vie, sublîme la musique de La Vita è bella, signée, elle aussi,.... Nicolas Piovani.
Bingo, vous venez de découvrir un nouveau Bruno Coulais.
Né en 1946, Nicolas Piovani se profile désormais à vos yeux comme le pianiste, compositeur et chef d'orchestre de génie, qu'il n'a cessé d'être: à son actif, un Caro Diaro, émouvant, la musique d'Odette Toulemonde, Je vais bien, ne t'en fais pas, Fauteuils d'orchestre, ...Des musts learn pour la fraîche fan que je suis: Il monaciello, Passeggiata al verano ( magnifique pizzicato..), le Concerto Delle Melarance (choral), le final d'Il Camorrista, ...
Que c'est beau, comme c'est ...beau.
Apolline Elter
07:00 Écrit par Apolline Elter dans CD lirants | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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25 mars 2009
Très chère Mathilde


Très chère Line (Renaud): Volonté de fer, et pêche d'enfer, vous nous campez Mathilde, octogénaire affirmée, confrontée à Mathias (as Samuel Labarthe) qui débarque, à Paris, sa cinquantaine déguingandée.
L'argument: Mathias atterrit de New York, avec bagages et un solide accent - dont l'acteur, exploit, ne se départira pas - aux fins de prendre possession de l'appartement que lui a légué son père. Problème: les lieux sont occupés par Mathilde, maitresse du défunt, en vertu d'un viager qui ne paraît pas prêt de s'éteindre...
Magistrale interprétation d'un trio -Line Renaud, Samuel Labarthe et Raphaëline Goupilleau (fille de Mathilde) - criant de vérités sensibles, abîmé par une duplicité, facteur de destinées brisées...
Une motion pour les décors, soignés, animés, entre les scènes, par une projection dynamique d'ombres chinoises du plus brillant effet.
Moment émouvant, enfin, que celui des applaudissements, nourris, qui voit Line balancer sa canne dans les tréfonds de la scène et virevolter, sautillante, sous les hourrah de l'assemblée.
Apolline Elter
Très chère Mathilde, du 28 janvier au 2 mai, au Théâtre Marigny - Robert Hossein (Paris - Champs Elysées)
07:00 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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24 mars 2009
Andy Warhol au Grand Palais
Si votre perception d'Andy Warhol se limite aux canettes de soupe Campbells, il est urgent que vous vous rendiez au Grand Palais (Paris) pour découvrir la superbe exposition lui consacrée... à l'art du portrait.
Inaugurée le 18 mars, l'exposition fermera ses portes le 13 juillet prochain.
Tête d'affiche, Ethel Scull, riche collectionneuse new yorkaise, fut la première personnalité à passer commande de son portrait . Résultat : 36 photomatons, d'attitudes contrastées, détendues et même comiques.
Rien à voir avec la rigidité des "Screen tests" que l'artiste réalise, cette même année 1963, dans l'usine désaffectée, baptisée Factory: il s'agit ni plus ni moins pour le sujet de fixer la caméra, trois minutes durant, en sourcillant le moins possible. Pas de quoi se sentir à l'aise. Le film sera ensuite projeté au rythme ralenti de 16 images par seconde..
Touche-à-tout de génie, dessinateur publicitaire, artiste d'affaires, producteur musical, cinéaste, co-fondateur de la revue Interview, ... Andrew Warhola naît, à Pittsburgh (Pennsylvanie), le 6 août 1928. Ses parents ont quitté en 1913 l'actuelle Slovéquie pour s'installer aux Etas-Unis.
En 1949, Andrew débarque à New York, commence sa carrière de dessinateur publicitaire pour Vogue, Miller (chaussures), ... et adopte le nom d'Andy Warhol.
C'est au début des années '60 que le "Pape du Pop Art" composera ses premières sérigraphies à partir de photos de presse, photomatons et même, par la suite, de polaroïds.
Et nous voici au coeur de l'exposition, conçue comme un parcours thématique et chronologique de l'oeuvre d'Andy Warhol, portraitiste : un art "cosmétique" qui sublime la perfection - la superficialité - des stars de cinéma, personnalités politiques, d'affaires et de génie, ..qui traque et fixe leur "iconicité".En filigranes, l'ombre de l'ambiguïté sexuelle (Ladies & Gentlemen), criminelle (Thirteen most wanted men) , la désacralisation de l'individu (Mao Tse-Tung) et de la mort omni-présente. Et surtout, ce côté subversif de l'art conçu comme un produit de consommation - pur produit de notre société de consommation - et la rupture de l'unicité d'une oeuvre, la multipliant au gré de caprices infinis...
L'intérêt sociologique de l'exposition n'est pas le moindre de ses atouts..
Andy Warhol (6.8.1928 - 22.2.1987)
Apolline Elter.
Exposition “Le Grand monde d’Andy Warhol” : Galeries nationales (Grand Palais, Champs Elysées), à Paris du 18 mars 2009 au 13 juillet 2009.
07:30 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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23 mars 2009
Loi des séries
Il est des choses qui n'arrivent qu'à vous.
Et de vous demander: pourquoi qu'à vous...
Fulminant contre votre nouveau lave-vaisselle si intégré qu'il en oublie de sécher les assiettes, vous mettez, d'un mail ulcéré, la fime en demeure de vous le remplacer. Votre sécheresse, bien inhabituelle, a pour unique corollaire, ces assiettes mal torchées, verres et couverts mal essuyés qui vous narguent à longueur de journée.
Oui, mais voilà...
Par une coïncidence inexpliquée, tandis que la firme offre précisément de vous le remplacer, le séchage entre enfin en action, après six mois de chômage...
Cela n'arrive qu'à vous...
Penaude, vous tentez d'exposer les faits, amabilité recouvrée.
Sachez, en vérité,
- Que renoncer à un remplacement programmé n'est pas chose aisée.
- Il vous faudra mauvaise volonté affronter.
- de demi-douce vous voir taxer
- les appels multiples du service-livraison refuser
Et surtout, surtout, ...
souffrir que durant une matinée entière, tous les appels adressés audit service-livraison soient déviés sur votre portable perso, sans que vous - ni personne, du reste - n'en saisissiez la raison...
Apolline, Les pensées penaudes du lundi.
07:00 Écrit par Apolline Elter dans Les pensées d'Apolline | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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22 mars 2009
Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils
"Le pays des merveilles est évidemment pour les enfants un monde sans parents, mais pour les parents est-il un monde sans enfants?"(p 99)
Quel bonheur de retrouver Lydia Flem, telle une amie, et ce précieux livre de chevet, pour aborder une étape fondamentale de notre destinée, celle qui voit les enfants quitter le bercail.
Une fois encore, Lydia Flem nous devance, exprimant, avec une honnêteté sans concession, une écriture précise et subtile - mine de sentences à infuser - les aimables contradictions qui nourrissent notre sentiment maternel, notre rôle de maillon entre les générations.
Telle l'Alice de Lewis Carroll, Sophie quitte le cocon familial pour un séjour linguistique d'un an, en Angleterre. Mais c'est aux côtés de sa Maman, nouvelle princesse "exupérienne", que le lecteur parcourra les planètes initiatiques de la séparation physique.
" Très jeune, j'avais eu l'intuition obscure, profonde, informulée, précieuse, que la vie qui s'esquissait devant moi n'aurait de sens que si j'y retrouvais une forme de dépassement. Je ne voulais pas d'une simple vie à vivre, mais d'une vie à inventer." (p 49)
"La femme revenait sur le devant de la scène, la maman s'éclipsait en coulisses." (p 77)
Apolline Elter
Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils, Lydia Flem, Seuil, La Librairie du XXIe siècle, février 2009, 169 pp.
09:49 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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20 mars 2009
Les conquêtes véritables
"Je suis seul dans une bilbliothèque vide. Sur les étagères, je compte le nombre d'années qu'il me faudrait pour entasser en bouquins, ne serait-ce qu'une seule passion, même pas la lire ni l'écrire, non, juste l'entasser. Soudain, j'entends mon fils au jardin. il veut qu'on joue. Il crie. Non, il m'appelle."
Et c'est le mot de la fin.
Les conquêtes véritables, Nicolas MARCHAL, Les Editions namuroises, coll. "Auteur à suivre", Namur, 3e tirage, mars 2009
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19 mars 2009
Philippe Waxweiler, typique atypique
(Photo : wikipédia)
Peintre, sculpteur, scénographe, public relations pendant 10 ans de la célèbre cristallerie du Val-St-Lambert,... Philippe Waxweiler cultive son originalité, un zeste d'accent liégeois et mode d'expression à la François Pirette pour nous livrer, de son parcours artistique, un aperçu empreint d'humour et de sages réflexions.
Invité par le club Richelieu de Namur, jeudi 12 mars, l'artiste évoqua ses carrière, méthode de travai let les titres (im)pertinents de ses toiles. Son talent oratoire rendait le discours très plaisant à écouter.
Et Philippe Waxweiler de conclure:
"Si vous quittez mes toiles en gardant à l'esprit un sentiment d'ironie et d'humour, c'est que nous aurons fait un bout de chemin ensemble"
Apolline Elter
10:01 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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