31 décembre 2007

Concours : c'est le dernier jour.

   Dans quelques heures s'achève l'envoi officiel de vos textes de participation au concours... de circonstances. A minuit, pour mémoire, l'heure de mail faisant foi.

  Merci à ceux qui ont joué le jeu.

   Il est des textes délicieux.

                  Qu'attendez-vous

                 Pour être dans le coup

                Avant les douze de minuit.

                Après ça, c'est fini.

 

  Quoi qu'il en soit: belle fin d'année 2007 à tous les visiteurs de ce lundi 31 décembre. Pour les voeux de l'an neuf, je vous donne rendez-vous demain.

Christine Jadoul

06:30 Écrit par Apolline Elter dans Concours...de circonstances | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

30 décembre 2007

Antonio Vivaldi

  Vous le savez, je le sais: Antonio Vivaldi fête, le 4 mars 2008, ses 330 printemps. Ce sera l'occasion de célébrer l'événement par un dîner spécial "Attitude Zen", mais de cela, je vous reparlerai.

  Voici que depuis deux jours, à la faveur des vacances et de la trêve de Noël, je me replonge dans l'écoute assidue de certaines de ses oeuvres, l'étude passionnée de sa biographie.

 A ce sujet, Wikipédia, l'encyclopédie libre, lui consacre un article remarquable, long de 34 pages. Quant à Marcel Marnat, il a publié une série de réflexions averties, au format de poche, chez Fayard/ Mirare, en janvier 2003. Le bien-fondé de cette érudition ne s'éclaire cependant qu'à la lueur de repères biographiques solidement ancrés; en d'autres termes, l'ouvrage a des allures de conversation réservée aux initiés.

  Violoniste virtuose, prêtre roux, aussi bigot que peu porté à célébrer la messe - il arrête de la dire trois ans après son ordination en 1703 - génial architecte du concerto à l'italienne dont il structure la forme en trois mouvements (vif-lent-vif) sans s'y laisser enfermer, vantard invétéré, imprésario d'opéra, Vivaldi exploite avec une rare richesse chromatique la palette de tous les instruments de musique disponibles à l'époque. Sa santé déficiente - il devait être asthmatique ou angoissé de l'être - exige la compagnie constante de femmes autour de lui, infirmières potentielles, ce qui lui vaudra bien des contreverses.

  Marcel Marnat explique impute au calme massif qui règne à Venise, sitôt que  l'on quitte les trajets touristiques balisés, l'éclosion d'oeuvres musicales de génie : "...un besoin ressenti depuis toujours de tirer parti de ce calme pour communiquer autrement que par la parole. Ainsi meuble-ton par le chant et la musique. L'oreille impolluée des Vénitiens allait permettre aux musiciens du cru de conquérir plus d'espace, de magnifier, même en plein air, non seulement les timbre les plus ténus (guitare, harpe, luth, mandoline) mais encore d'être possédés par un souci constant d'exploiter les instruments courants selon leurs ressources les plus subtiles." (p 29)

  Puisqu'il le dit.

  A suivre.

 Apolline E

Antonio Vivaldi, Marcel Marnat, Fayard/Mirare, janvier 2003, 107 pp.

 

07:45 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

29 décembre 2007

La vie parisienne

   Un zeste (trop) liégeoise, cette Vie parisienne, créée en 1866 par Jacques Offenbach et mise en scène, en cette fin 2007 à l'Opéra royal de Wallonie.

   Interprètes,  décors et  costumes étaient superbes: une véritable orchestration de fête. La représentation fut, de ce côté,  une réelle féerie.

  Un seul regret: le livret d'Henri Meilhac et de Ludovic Halevy s'est vu plombé de commentaires et clins d'yeux principautaires, la mise en scène se tirait en longueur après l'entracte, chevillée de grosses farces et crudités dont on aurait pu se passer.

 Offenbach est un sommet, s'il est pris au second degré.

  Il demeure que "La vie parisienne" reste une merveille de bonne humeur, d'ivresse parisienne et que cela vous met d'humeur pétillante pour le reste de l'année.

  Je vous la souhaite telle.

 

Apolline E.

12:55 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27 décembre 2007

La vie parisienne, à Liège.

   Parmi les spectacles festifs de la fin 2007, un faible pour "La vie parisienne", du pétillant Jacques Offenbach, qui se joue, ces jours-ci, à l'Opéra royal de Wallonie (Liège).

De plus, les enfants ne paient pas, pour autant qu'il y ait un nombre égal d'adultes payants. Bon plan. Si ce n'est que ce ne sont pas les meilleures places qui vous seront réservées. Je vous en dirai plus dès samedi.

    Comme j'ai hâte de nous plonger et de faire découvrir à nos aînés la folle ambiance de la fin XIXe, ses maîtresses, ses amants, ses situations rocambolesques...Tout cela n'est guère moral mais en musique, on peut se permettre bien des licences

  " Et voilà, voilà la vie parisienne,

     Du plaisir,à perdre haleine", (...)

Apolline E

    

 

  

 

 

 

 

18:39 Écrit par Apolline Elter dans Bon plan | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26 décembre 2007

Les blondes pensées du lundi

       Deux semaines durant, vos "blondes pensées du lundi" paraîtront le mercredi. Soit aujourd'hui ainsi que le mercredi 2 janvier. Histoire de ne pas troubler vos réveillons, ni leur préparation.

      Saint Augustin, vous connaissez. Un des Pères de l'Eglise, comme vous le savez.

      Il s'écria un jour : " O Dieu, accordez-moi la chasteté mais pas maintenant encore." 

     Sublime.

      Mon voeu à moi, ce serait :

      " Mon Dieu, accordez-moi la patience; mais que cela ne traîne pas."

 

      Les pensées d'Apolline, février 2009 

 

 

 

07:27 Écrit par Apolline Elter dans Les pensées d'Apolline | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

23 décembre 2007

Concours : il vous reste huit jours...

La fin de l'année fut fort chargée.

Je l'admets.

Pas encore remis votre copie.

On se ressaisit.

*Rendez-vous, rubrique "Concours ... de circonstances", envoyez vite vos textes, je les attends avec un réel plaisir.

 Je compte sur vous. Sur vous qui lisez ces lignes plus que tout autre.

Et surtout, Joyeux Noël!

 

22:23 Écrit par Apolline Elter dans Concours...de circonstances | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

22 décembre 2007

La maison du Rire et de l'Humour

  "L'humour, c'est comme les essuie-glaces, ça n'arrête pas la pluie, mais ça permet d'avancer"

  Bruno Coppens.

 Il commence fort, le site web, avec cette citation de notre compatriote.

Je vous invite, hilare, à la visite virtuelle de La maison du rire et de l'humour, créée, elle aussi, par un compatriote, Etienne Moulron, à Cluny, en Bourgogne : http://lamaisondurire.monsite.orange.fr

 Voilà une initiative bien intéressante. Je ne désespère pas de  découvrir ce sanctuaire zygomatique, dès que nos roues nous dirigeront vers la Bourgogne.

17:42 Écrit par Apolline Elter dans Sites web recommandés | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20 décembre 2007

Vous l'avez dit

  Chronique-express de l'émission - quotidienne - "C'est vous qui le dites", sur VivaCité.

  Jean-Louis Lahaye s'attaquait, avec verve et bonne humeur, aux cadeaux de fin d'année.

 Après l'interview de Koen Neyers, auteur d'une étude européenne, sur les cadeaux de fin d'année, il s'avère que le Belge diminuera, cette année,  son budget de quelque cent euros, passant de 415 à 320 €. Il confirme que les chèques-cadeaux ont décidément le vent en poupe - comme c'est dommage - révélant le côté peu aventurier de nos compatriotes.

  Soucieux de relever le défi, JLH convia ses auditeurs à révéler le cadeau le plus original jamais reçu.

  Des journée de pêche à la truite à Durbuy, lunettes bluetooth, stage de pilotage d'hélicoptère, de parachute....sans parachute, de création de pralines en 4 séances à l'ajout d'un vrai cochon à la collection d'une passionnée porcine, il y en eut pour tous les goûts. A vous de piocher.

  L'émission fut garnie en son centre de l'interview de l'auteur d'un ouvrage sur le thème du "Cadeau".

  Si vous pouvez m'en rappeler les coordonnées, cela me ferait un plaisir fou.

 Bien à vous

Apolline E.

 

11:10 Écrit par Apolline Elter dans Actu-éditoriale | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

19 décembre 2007

C 'est vous qui le dites

            Si d'aventure, demain, au volant de votre voiture ou au bureau, en pleine déconfiture, vous switchez votre émetteur-radio vers les ondes de VivaCité,ne manquez pas l'émission de Jean-Louis LAHAYE.

             "C'est vous qui le dites"

            L'animateur évoquera les cadeaux de fin d'année, les tendances, les idées, ... et interviewera  l'un ou l'autre passionné du sujet.

Apolline?

C'est vous qui le dites...

Bonne journée!

 Apolline E.

Emission du jeudi 20 décembre 2007, entre 9 h et 11h (fréquence selon votre région d'écoute)

 

 

 

14:48 Écrit par Apolline Elter dans Actu-éditoriale | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

18 décembre 2007

Portrait d'un homme heureux: André Le Nôtre 1613-1700

De l'usage du présent et de sa plume magistrale Eric Orsenna nous plonge dans la relation longue, quasiment complice et loyale qui unit Louis XIV à son jardinier -entendez son architecte paysagiste - André Le Nôtre.

Après six années passées sur le chantier du Louvre -lequel prépare Versailles à bien des égards - André Le Nôtre gravit un à un les degrés de la hiérarchie et est engagé à Vaux-le-Vicomte pour réaliser les jardins du somptueux château de  Nicolas Fouquet, surintendant des finances. Il sera débauché par Louis XIV, de même que l'architecte Le Vau et le peintre Le Brun pour l'édification de Versailles, après la grandiose fête de lèse-majesté donnée par le surintendant, le  17 août 1661.Fête qui vaudra à ce dernier,  trois semaines plus tard la disgrâce que l'on connaît: "Qu'est-ce qu'un surintendant jongleur comparé au roi de France" ( p52). Résultat : Louis XIV lui pique tout : meubles, tableaux, statues, livres tapisseries, arbres, plantes et collaborateurs.

Commence pour André Le Nôtre, déjà à l'automne de sa vie, la réalisation d'un projet gigantesque, animé d'esprit cartésien et de longues promenades quotidiennes avec Louis XIV. Car le souverain veut décider de tout, sur les conseils éclairés de son jardinier. Et l'on assèche les marais qui dégagent une indiscible puanteur pour y creuser un grand canal en croix de 23 hectares.

"Pour Versailles, Louis XIV veut de l'eau, toujours plus d'eau" (p80): c'est l'avènement de la fameuse machine de Marly, véritable monstre bruyant constitué de roues géantes et de trois mécanismes destinés à amener l'eau.

"Les témoignages concordent sur la bonté foncière de Le Nôtre, son égalité de caractère, son humour en toutes ciconstances, sa spontanéité, sa simplicité..."(pp97-98). Ajoutons qu'il était mari fidèle et qu'il savait plus que quiconque rester à sa place. C'est ainsi qu'à la fin de sa vie, sentant que Louis XIV "se croyait devenu jardinier", il lui demandera la grâce de pouvoir se retire, évitant tout agacement qui eût pu découler de cette prérogative royale.

On ne peut que regretter l'absence d'écrit laissée par ce génie: "Il laisse ses oeuvres s'en aller seules dans le temps. A d'autres, s'ils veulent d'en tirer des principes et des systèmes"(p 149)

Apolline Elter

Eric Orsenna, Portrait d'un homme heureux. André Lenôtre 1613-1700, Gallimard, Folio, 162 pp.

(Livre de poche) 

Première édition : Paris, Gallimard, 2000.

 

06:30 Écrit par Apolline Elter dans Les chroniques d'Apolline Elter | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

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